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L’actrice et présentatrice américaine Whoopi Goldberg a fait ses débuts jeudi comme chroniqueuse pour un site internet consacré au cannabis bio marijuana.

Elle y a chanté les louanges d’un vaporisateur de cannabis qu’elle inhale pour atténuer de forts maux de tête.

Whoopi Goldberg chante les louanges du vapotage de cannabis

Whoopi Goldberg chante les louanges du vapotage de cannabis

«Ma vapoteuse a changé ma vie. Non, je n’exagère pas. Elle a même un nom: Sippy», écrit l’actrice de 58 ans dans The Cannabist, qui appartient au quotidien local Denver Post du Colorado. Le Colorado est le deuxième Etat des Etats-Unis, après celui de Washington, à avoir autorisé la marijuana à usage récréatif.

Whoopi Goldberg, remarquée dans «Sister Act» et «Ghost», raconte que «Sippy» lui permet d’inhaler de l’huile de cannabis et de combattre les maux de tête provoqués par un glaucome, une maladie du nerf optique. «Cela me permet d’avoir moins mal à la tête. Avec le glaucome, mes yeux me font mal et (le vaporisateur de cannabis) fait disparaître la douleur. C’est fantastique», écrit l’actrice qui assure vapoter du cannabis uniquement «à des fins médicales». «C’est comme une brise légère sur la plage», conclut-elle.

La vaporisation est un des modes de consommation les plus sains… loin devant la combustion.

Moins de produits nocifs pour notre santé

La plupart des consommateurs de cannabis le fument en joint, pipe, bang, mixé avec du tabac dont nous connaissons les effets néfastes à court, moyen et long terme sur la santé, dont la dépendance physique
La température de la combustion d’un joint se situe entre 400°C et 500°C, ce qui dégage de nombreux produits nocifs pour notre santé et détruit à peu près 40% des principes actifs contenus.

La température de combustion de la cellulose est de 236°C. Or, tous les cannabinoïdes contenus dans la plante se vaporisent en dessous de 230°C. Il a donc été créé toute une gamme de vaporisateurs qui ne délivrent que de la vapeur, qui d’après les analyses faites par différents laboratoires (aux États-Unis et en Allemagne), est constituée à 95% de THC (tétrahydrocannabinol) et des autres cannabinoïdes, les 5% restant étant constitués d’autres composants, un proche des cannabinoïdes, un hydrocarbure aromatique et un terpène, contre 111 composants détectés dans les gaz de la fumée.

La vaporisation est une approche bien plus subtile et bien plus adaptée aux besoins thérapeutiques ou au plaisir que le simple joint. En effet, dès que l’on a des vaporisateurs qui ont un variateur fiable de températures, il est possible d’obtenir des effets différents selon la température choisie.

Plus de cendriers malodorants ni de fumée

Mais une fois que la combustion et le tabagisme sont devenus une habitude, la vaporisation n’apparaît peut-être pas comme la façon la plus attractive pour utiliser des plantes comme le cannabis.

Au-delà des effets moins nocifs sur la santé, la vaporisation a pourtant d’autres avantages :

1. Plus de cendriers malodorants, pipes collantes, bongs obstrués ou doigts et dents teintés. Après avoir été vaporisé, le résidu de la plante au petit nom de zaptar, est une poudre brune, sans odeur, qui peut facilement être éliminée.

2. Plus de fumée dans votre pièce. Directement après l’expiration, la vapeur aromatique peut être sentie par une personne assise à proximité, mais ne reste pas longtemps. La vapeur ne provoque pas de toux ou aucun des autres effets secondaires que la fumée donne. L’odeur n’imprègne pas les vêtements, ni les meubles de votre maison.

3. Plus de tabac, contrairement au joint, en général mélangé avec du tabac pour aider à le garder allumé.

4. Mode de consommation plus discret, car l’odeur est très légère, ne ressemble pas à celle d’un joint, et ne va pas loin.

5. Aucun feu n’est impliqué. Finis les trous de boulettes… D’autres risques d’incendie sont également éliminés. Soyez prudents quand même !


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