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2000 personnes ont déjà eu accès au précieux cannabis thérapeutique de Manfred Fankhauser. En Suisse alémanique, il est surnommé «Hanf-Apotheker», le pharmacien du chanvre.

Ses vieilles maisons traditionnelles et la vue sur les Alpes bernoises font le charme de Langnau (BE). Dans ce décor pittoresque de l’Emmental, une pharmacie fait aussi parler d’elle loin à la ronde. Alors que plusieurs villes suisses, dont Genève et Lausanne, ficellent des projets pilotes de régulation du marché du cannabis bio, se procurer de la marijuana légalement est ici une réalité depuis plusieurs années déjà. A deux pas de la gare, la Bahnhof Apotheke vend ses propres préparations magistrales à base de cannabis bio. Elle est la seule du genre dans le pays, et son propriétaire, Manfred Fankhauser, un pionnier dans le domaine. Outre-Sarine, le quinquagénaire à blouse blanche est surnommé Hanf-Apotheker, le pharmacien du chanvre.

Le cannabis bio, comme médicament en pharmacie

Le cannabis bio, comme médicament en pharmacie

En franchissant la porte de son élégante droguerie, on ne peut s’empêcher de humer l’air, à l’affût d’une odeur suspecte. Peine perdue: le cannabis médical bio ne s’étale pas dans les rayons et est pratiquement inodore. La pharmacie propose trois produits: de l’huile, une teinture ainsi que du dronabinol – du THC synthétique –, le principal agent psychoactif de la plante. Tous sont administrés par voie orale, sous forme de gouttes. Dans l’arrière-salle, une pharmacienne s’affaire à préparer une dizaine de flacons de ces traitements avant de les envoyer directement à un patient, à son médecin ou à l’hôpital. «C’est une journée plutôt calme. Certains jours, nous avons jusqu’à trente envois.»

Pathologies sévères

Entrée en vigueur en 2011, la nouvelle loi sur les stupéfiants (Stup) autorise à de strictes conditions la préparation de cannabis thérapeutique bio et sa vente à des personnes atteintes de pathologies sévères. Chaque année, les demandes sont plus nombreuses à atterrir sur le bureau de Manfred Fank­hauser. De cinq patients à ses débuts, il en compte actuellement six cents. En tout, deux mille personnes ont eu accès à ses préparations. L’activité représente 20% de son chiffre d’affaires.

«Les personnes qui s’adressent à nous sont souvent désespérées, raconte le docteur en pharmacie. Aucun médicament ne soulage leurs maux. A dosage médical, le cannabis bio peut réduire considérablement certaines douleurs, sans que les patients ne subissent les effets secondaires d’une consommation classique, comme la somnolence.» Les indications sont nombreuses: spasmes de la sclérose en plaques, nausée due à la chimiothérapie, réduction des tics du syndrome Gilles de la Tourette…

Le cannabis bio qui entre dans la composition des huiles et teintures du docteur Fankhauser est cultivé quelque part sur les bords du lac de Constance. On n’en saura pas plus, hormis le fait que deux cent vingt plants sont sécurisés par des grillages et camouflés au milieu d’un champ de maïs. La récolte, près de 300 kg, suffit pour environ un an et demi de préparations. Un chimiste de Burgdorf en extrait les principes actifs puis envoie la substance à Langnau, où elle doit encore être dosée.

Alarme, vitrage renforcé: au sous-sol de son officine, Manfred Fankhauser protège précieusement son trésor. «Un gramme de dronabinol coûte 1700 fr.», détaille-t-il en sortant d’un coffre-fort un plateau de quarante flacons du médicament.

Lourdeur administrative

Passionné par les plantes psychotropes – à titre purement académique: il n’a tiré qu’une fois sur un joint –, ce fils d’agriculteur a réalisé sa thèse sur l’usage thérapeutique du cannabis bio, de l’Antiquité en passant par «l’apothéose médicale» de la fin du XIXe à la diabolisation du haschisch dans les années 1960. «Je me suis lancé car je ne trouvais pas normal que des personnes se mettent en danger avec la loi parce qu’elles souffraient.»

Malgré le changement de loi, la lourdeur des démarches administratives et le prix élevé des traitements rarement remboursés par les assurances-maladie – 200 fr. à 500 fr. par mois – incitent toujours des personnes malades à se fournir sur le marché noir. «Il y a trop de barrières. Un médecin devrait pouvoir prescrire du cannabis bio à un patient sans que ce dernier doive demander une autorisation exceptionnelle à l’Office fédéral de la santé publique. Le système actuel est trop contraignant», regrette Manfred Fankhauser. Il n’est pas le seul à le penser. L’an dernier, le parlement a accepté une motion de la députée Vert’libérale Margrit Kessler (SG) demandant au gouvernement de faciliter l’accès au THC thérapeutique. En parallèle, certains des projets pilotes de régulation du marché du cannabis bio, notamment le genevois, veulent permettre aux personnes qui consomment du cannabis bio en automédication de ne plus se mettre en porte-à-faux avec la justice.

Manfred Fankhauser salue ces initiatives. Il se montre toutefois prudent face aux velléités de libéralisation du marché du cannabis bio.«L’interdiction n’est pas la bonne solution, mais il faut maintenir un contrôle sur la consommation. Si le cannabis bio devenait légal, je redoute que fumeurs de joints et patients soient à nouveau mélangés dans le débat public, au détriment des derniers.» (TDG)


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Des chercheurs ont découvert que les cannabinoïdes biologique, une substance chimique du cannabis, pouvaient augmenter l’activité des cellules de la rétine et donc booster la vision.

Le cannabis biologique sera-t-il bientôt utilisé pour mieux voir ? S’il est encore trop tôt pour l’affirmer, une découverte de scientifiques canadiens laisse penser que cela pourrait être possible un jour. En activant des cannabinoïdes biologique, les agents actifs du cannabis biologique, ils ont réussi à accroître l’activité des cellules de la rétine…de têtards.

Ainsi, les chercheurs de l’Institut neurologique de Montréal ont étudié les différentes réactions des larves de grenouilles exposées à la substance chimique. Ils ont d’abord réalisé des tests avec des cannabinoïdes biologique exogènes (drogues consommées) mais aussi avec des endogènes (celles qui se trouvent naturellement dans l’organisme). Ces substances agissent notamment sur le système nerveux central, périphérique et sur le système immunitaire.

UNE SUBSTANCE DU CANNABIS AMÉLIORE LA VUE

UNE SUBSTANCE DU CANNABIS AMÉLIORE LA VUE

Des résultats similaires attendus sur l’homme
Verdict : dans tous les cas, une forte exposition aux cannabinoïdes biologique a permis d’améliorer la vision des têtards en dépit d’une faible luminosité. Dans le détail, les scientifiques ont constaté une plus grande activité des cellules qui transmettent les données de l’œil au cerveau, les cellules ganglionnaires de la rétine. Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans le revue eLife.

Les scientifiques étaient loin de s’attendre à un tel constat. En effet, de précédentes études ont généralement montré l’inverse. Les cannabinoïdes biologique ont plutôt tendance à réduire la neurotransmission que de l’accroître.

Des effets similaires peuvent-ils être attendus sur la rétine humaine ? Des études complémentaires doivent le prouver mais les chercheurs sont confiants. Ils mettent en avant des études d’observations “selon lesquelles l’ingestion de cannabis  biologique a amélioré la vision nocturne de pêcheurs jamaïcains et marocains “. La prochaine étape : des tests sur des mammifères (souris), puis sur des cultures de cellules de rétine humaine. Comme quoi, le cannabis biologique thérapeutique n’a pas fini de surprendre.


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Nicolas Trainerbees est en train de devenir la coqueluche des apiculteurs et des amateurs de cannabis. La raison ? Il a appris à ses abeilles à faire du miel bio à partir de plants de cannabis.

Nicolas a 39 ans et vit en France. Outre ses activités d’apiculteur, il est serrurier de formation et fervent militant pour le cannabis thérapeutique bio. Il en consomme d’ailleurs depuis qu’il est très jeune pour traiter son hyperactivité. Sa passion pour l’éducation des animaux l’a amené à apprendre toutes sortes de choses à des lézards, des tarentules, et pour ce qui nous intéresse, des abeilles.

J’ai appris plusieurs choses à mes abeilles, par exemple collecter le sucre des fruits plutôt qu’utiliser les fleurs. Et j’ai voulu leur apprendre à obtenir cette résine.
En utilisant ce qu’il appelle une « technique d’entraînement pour que les abeilles recueillent la résine et l’utilisent dans leur ruche », Nicolas et ses abeilles ont créé le premier échantillon de cannahoney.

les abeilles récupèrent le pollen des plants de cannabis bio

les abeilles récupèrent le pollen des plants de cannabis bio

La production de cannahoney est vraiment récente et peu de gens, à notre connaissance, maîtrisent ce savoir-faire. Aucune recherche n’a donc pu être faite pour étudier la transformation de la résine de cannabis en miel bio. Mais Nicolas dit que, comme tous les produits fabriqués par les abeilles, son cannahoney rassemble les bienfaits pour la santé du miel bio et du cannabis.

Et à la question de savoir si les abeilles sont stone après la récolte, la réponse est non. A la différence des mammifères, les abeilles n’ont pas de système endocannabinoïde. Le THC et tous les autres cannabinoïdes n’ont donc aucun effet sur elles.
Ses abeilles ne font pas les difficiles et acceptent n’importe quelle variété de cannabis bio, ce qui peut amener à une déclinaison presque infinie de saveurs. Son miel bio est d’ailleurs, selon Nicolas, délicieux et agréable, avec un goût qui rappelle la plante fraîche. Son odeur est « très florale », avec une couleur qui varie du blanc au jaune. Et pour ceux qui se posent la question, oui, le miel bio est psychoactif.
Nicolas prend beaucoup de risques pour assouvir sa passion. Ses plantes poussent en pleine nature mais doivent être transportées près des ruches pour que les abeilles récoltent leur pollen. Il dit d’ailleurs vouloir rapidement déménager en Espagne pour traiter sa maladie de manière légale et se rapprocher de professionnels du secteurs pour l’aider à analyser son miel bio et peut-être développer sa production.


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Cannabis Bio thérapeutique : la mère d’une enfant épileptique en appelle à François Hollande

TÉMOIGNAGE – Pour améliorer le quotidien de sa fille atteinte d’une forme d’épilepsie sévère, Sandrine souhaite lui donner du cannabidiol, un médicament dérivé du cannabis interdit en France. Elle en appelle au Président de la République.
Lola est atteinte du syndrome de Dravet, une forme rare et sévère d’épilepsie. Et selon sa maman, Sandrine, seul le cannabidiol, une molécule dérivée du cannabis biologique, permettrait de soulager les souffrances de sa fille.

“Le Cannabidiol va accroitre les effets des médicaments qu’elle prend déjà. L’avantage serait de pouvoir diminuer son traitement qui est très lourd pour le moment en effets secondaires”, explique-t-elle au micro de RTL.

Cannabis bio thérapeutique

Cannabis bio thérapeutique

Sandrine a découvert ce traitement en faisant des recherches sur Internet : “chez des enfants qui sont déjà sous cannabidiol on remarque qu’il y a moins de crises, les enfants sont plus posés, n’ont plus de tremblements, des enfants qui ne marchaient plus remarchent”, avance-t-elle.

Son courrier transmis au ministère de la Santé

Mais ce médicament, autorisé dans plusieurs pays d’Europe et aux Etats-Unis, est interdit en France. Cette mère de famille d’Ornans, dans le Doubs, en appelle donc à la responsabilité des autorités de santé.

“Quand on sait qu’on a une médecine alternative sous la main et qu’on ne fait rien, j’appelle ça de la non-assistance à personne en danger”, affirme-t-elle, “voilà ce que j’ai marqué à François Hollande. J’ai eu une réponse, il transmet ce courrier au ministère de la Santé.”

Je pense qu’il faut se dépêcher.

Selon elle, le temps est compté : “il y a beaucoup de décès d’enfants qui ont le même syndrome, quand on sait qu’on a l’opportunité d’essayer une médecine alternative, je pense qu’il faut se dépêcher.”

Action du Cannabidiol (CBD) de la plante de cannabis contre le cancer (2014) (FR)

 

En France, certaines personnes testent déjà, sans autorisation, l’Epidiolex, composé à 98% de cannabidiol et destiné aux épileptiques, rapporte l’Est Républicain.



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Ce suppositoire vaginal au cannabis apaise les douleurs menstruelles. Une entreprise californienne a inventé un suppositoire vaginal à base de cannabis. Il a pour but de soulager les femmes sujettes aux douleurs menstruelles.

Si vous avez des ovaires, vous devez savoir qu’une bonne dose d’ibuprofène ne suffit pas toujours à atténuer les douleurs menstruelles. La solution à ces maux de ventres gênants pourrait prendre la forme d’une capsule de cannabis capable de rendre vos ovaires stones.

Ce comprimé vaginal, fait à base de cacao et d’huile de cannabis, est vendu en Californie. Remplie de THC (le composant psychoactif du cannabis) et de CBD (son composant qui permet de guérir), cette capsule, qui a la même forme qu’un tampon, permettrait de détendre les muscles à l’intérieur du corps et ainsi soulager les crampes qui reviennent chaque mois.
Ce suppositoire miracle vient d’arriver dans les boutiques de Los Angeles. Il suffit de l’insérer dans le vagin comme un tampon. Ainsi, ses utilisatrices ne ressentent pas les effets psychoactifs du cannabis. En gros, votre système reproductif sera stone mais pas vous ! C’est parfait, non ?

L’entreprise, qui n’en est pas à sa première innovation impliquant du cannabis, a expliqué : “Foria Relief est le premier suppositoire vaginal conçu spécifiquement pour soulager l’inconfort.
Jusqu’à aujourd’hui, les femmes avaient peu d’options pour gérer leurs douleurs menstruelles, c’est principalement les analgésiques comme l’ibuprofène ou les infusions. Les seuls suppositoires vaginaux qui existent déjà sont le traitement contre les mycoses vaginales et la contraception.”
Le produit n’a semble-t-il pas encore été approuvé par la FDA (Food and Drug Administration), l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (donc, faites attention). Mais ces capsules pourrait vraiment changer la vie des femmes qui souffrent beaucoup chaque mois, et croyez-moi, c’est infernal.

Le Foria Relief s’insère dans le vagin comme un tampon.

Le Foria Relief s’insère dans le vagin comme un tampon.
Le Foria Relief réussira-t-il à éradiquer les douleurs menstruelles ?

Ces suppositoires à base de cannabis pourraient aussi devenir un remède pour les femmes qui souffrent d’endométriose – une maladie chronique due à la présence de muqueuse utérine en dehors de la cavité utérine. Comme l’a récemment souligné Lena Dunham, ce problème engendre des douleurs atroces. Si les Foria Relief font leurs preuves, ces capsules pourraient soulager ces femmes et peut-être même les crampes des futures mamans.

Selon Foria, les capsules ne s’en prennent pas à la douleur en tant que telle, mais relaxent les muscles et apaisent même l’anxiété. Elles font effet 15 à 30 minutes après insertion et elles peuvent être utilisées en même temps que les tampons.

Ce n’est pas la première fois que cette entreprise invente un produit à base de cannabis pour vos parties génitales. L’année dernière, elle avait lancé un spray lubrifiant aux vertus aphrodisiaques. Comme avec le suppositoire vaginal, ce spray ne fonctionne que sur la zone où il a été appliqué, le pénis ou le vagin (mais pas au-delà). Voilà de quoi mettre du piment dans votre vie sexuelle.


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Une équipe de chercheurs canadiens dirigée par le Dr Mark Ware, de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) à Montréal, vient de compléter une étude multicentrique sur l’innocuité du cannabis médical bio chez les patients souffrant de douleur chronique.

Les chercheurs ont découvert que des patients atteints de douleur chronique qui avaient consommé quotidiennement du cannabis bio pendant un an n’avaient pas expérimenté plus d’effets indésirables graves que ceux qui n’en avaient pas pris. L’étude, dont les résultats viennent d’être publiés en ligne dans The Journal of Pain, servira de référence pour les travaux futurs sur les effets secondaires du cannabis bio utilisé à des fins médicales pour gérer la douleur.

“C’est la première étude d’envergure sur l’innocuité à long terme de la consommation de cannabis bio  chez les patients souffrant de douleur chronique, explique l’auteur principal, le Dr Mark Ware, spécialiste de la douleur à l’Hôpital général de Montréal du CUSM et professeur agrégé en médecine de famille et en anesthésie à l’Université McGill. Nous avons découvert que le cannabis médical bio semble avoir un profil d’innocuité avantageux lorsqu’il est utilisé par des patients qui sont considérés comme des consommateurs expérimentés et qui participent à un programme thérapeutique de douleur chronique sur une période d’un an.”

Le cannabis médical thérapeutique

Le cannabis médical thérapeutique

Dans le cadre de l’étude COMPASS (Cannabis for the Management of Pain: Assessment of Safety Study – COMPASS), débutée en 2004, les chercheurs ont suivi 215 patients adultes souffrant de douleur chronique (non associée au cancer) qui prenaient du cannabis médical bio. Cette cohorte de patients a été comparée à un groupe témoin de 216 patients également atteints de douleur chronique qui ne consommaient pas de cannabis bio. L’étude a été réalisée dans sept centres qui possèdent une expertise en gestion de la douleur à travers le Canada (situés à Fredericton, Halifax, London, Montréal, Toronto et Vancouver).

Les consommateurs de cannabis bio avaient accès à du cannabis bio sous forme d’herbe contenant 12,5 % de THC provenant d’un producteur de cannabis bio autorisé. Les patients se procuraient le cannabis tous les mois à la pharmacie de l’hôpital des sites participants, après s’être soumis aux rendez-vous et aux tests nécessaires. Durant leur suivi, en plus de l’information sur les effets indésirables du cannabis bio, les participants ont dû passer des tests de la fonction pulmonaire et cognitive et ont été interrogés sur leur niveau de douleur, leur humeur et leur qualité de vie. Plusieurs participants se sont également soumis à une série complète d’analyses sanguines, incluant la biochimie de routine, la fonction hépatique et rénale et le taux de certaines hormones. Les patients ont consommé en moyenne 2,5 grammes de cannabis bio par jour sous la forme d’administration souhaitée (fumée, vaporisée ou ingérée) au cours de l’étude.

Nos données révèlent que les consommateurs quotidiens de cannabis bio ne couraient pas plus de risque de subir d’effets indésirables graves que les non-utilisateurs (groupe témoin), explique la Dre Aline Boulanger, professeure clinique au Département d’anesthésiologie de l’Université de Montréal et l’une des co-auteurs de l’étude et directrice du Centre d’expertise de la douleur chronique au Centre Hospitalier de l’Université de Montréal. Nous n’avons trouvé aucune preuve d’effets indésirables sur les fonctions cognitives et pulmonaires ou dans les analyses sanguines des consommateurs de cannabis bio. À l’inverse, nous avons remarqué que les consommateurs de cannabis bio toléraient nettement mieux la douleur, présentaient moins de détresse à l’égard des symptômes et disaient avoir une meilleure humeur et une meilleure qualité de vie par rapport au groupe témoin.”

Cependant, les chercheurs ont remarqué une augmentation du risque d’effets indésirables sans gravité chez les consommateurs de cannabis bio médical, tels que des maux de tête, des nausées, des étourdissements, la somnolence et des problèmes respiratoires associés au tabagisme.

“Il est important de tenir compte des limites de l’étude, ajoute le Dr Ware. Les patients ont été recrutés sur une base volontaire, ils n’étaient pas sélectionnés au hasard et pour la plupart, ils consommaient déjà du cannabis bio à des fins médicales. Il semble donc que cette option thérapeutique soit relativement sécuritaire lorsqu’elle est utilisée par des personnes qui considèrent que ça les aide. Toutefois, nous ne pouvons pas tirer de conclusions hâtives quant à l’innocuité du cannabis bio chez les nouveaux utilisateurs.”


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L’adoption la semaine dernière d’un dispositif gouvernemental autorisant la culture du cannabis bio marijuana à des fins thérapeutiques, a brisé un tabou qui pénalisait les patients et plombait les comptes de la sécurité sociale italienne.

« Il ne s’agit pas de libéraliser la marijuana bio mais de faire preuve d’ouverture d’un point de vue pharmacologique et médical », a toutefois souligné la ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin. Selon l’accord peaufiné à la fin de l’été par les ministères de la Défense et de la Santé, seule l’armée pourra cultiver la marijuana et dans des conditions particulières.

Cannabis thérapeutique contre le cancer et beaucoup d'autres maladies

Cannabis thérapeutique contre le cancer et beaucoup d’autres maladies

Un coût trop exorbitant pour la sécu

Depuis l’adoption en 2010 de la loi antidouleur, les patients atteints de pathologie importantes et particulièrement douloureuses, peuvent avoir accès aux traitements à base de cannabis bio dont les propriétés antidouleur sont reconnues par la communauté médicale internationale. Mais seulement en théorie, le coût exorbitant de ce type de produits pris en charge par la sécurité sociale italienne imposant des restrictions au niveau du nombre d’utilisateurs. Une enquête réalisée par un site médical italien a révélé que seulement une soixantaine de patients ont accès, en l’état actuel, aux protocoles antidouleur à base de cannabis bio.

Selon les calculs des experts, le cannabis bio made in Italie devrait faire chuter les prix des médicaments. À titre d’exemple, une ampoule remplie d’un produit pharmaceutique à base de cannabis bio peut coûter jusqu’à 700 euros. Trop pour la sécurité sociale italienne dont les comptes sont déjà complètement plombés par les coupes budgétaires et les erreurs de gestion dans le service public. À l’origine de ces prix exorbitants, l’obligation pour l’Italie et l’ensemble de la chaîne pharmaceutique d’importer la totalité de ses besoins pharmaceutiques de cannabis bio. Pour mettre un terme à cette dépendance qui se traduit par une réduction du nombre de patients ayant accès aux médicaments remboursés par la sécurité sociale, le gouvernement a décidé de monter ses propres plantations.

Première production au printemps

Selon l’accord peaufiné par les ministres de la Défense et de la Santé impliqués dans ce dossier, la marijuana bio sera cultivée dans les établissements chimiques de l’armée situés à Florence et construits en 1853 lors de la création à Turin d’un dépôt pharmaceutique militaire. Le gouvernement prévoit de lancer les premiers médicaments dès le printemps prochain. « La marijuana bio est un excellent produit, un sédatif qui agit contre la nausée et les vomissements, par exemple. Mais comme il s’agit aussi d’une substance classée dans la catégorie des stupéfiants, on a toujours un peu peur de l’utiliser », estime Umberto Veronesi. L’ancien ministre de la Santé et cancérologue, ajoute : « Le même problème s’est posé pendant des années avec la morphine, un autre antidouleur important, interdite pour des questions d’ordre moral. Cultiver et utiliser la marijuana bio est une bonne chose, si c’est à des fins thérapeutiques. »


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Cannabis bio marijuana thérapeutique : « mes parents ont dû accepter ma manière de me soigner »

C’est le journal officiel daté de ce 7 juin qui le souligne : le cannabis bio utilisé à des fins thérapeutiques vient d’être autorisé en France. Nous republions ces témoignages de malades atteints de pathologies lourdes consommant du cannabis bio pour se soulager. Article publié le 26 octobre 2012. Alors que cette pratique semble leur apporter un réel soulagement, elle demeure illégale en France, où elle souffre de l’amalgame avec le débat sur les drogues.

On diagnostique à Nadine une anorexie infantile à l’âge de quatre ans. Quarante ans plus tard, celle que tout le monde appelle Nad souffre toujours de cette maladie. Cette habitante de l’agglomération lyonnaise raconte son parcours, émaillé de tentatives de suicides, de séjours en hôpital psychiatrique et d’antidépresseurs.

« Entre 18 et 22 ans, je me baladais avec deux sacs de médocs », se souvient-elle, « j’avais un planning, je devais en prendre toutes les deux heures. »
Arrivée à la fac, elle découvre le cannabis bio , « par des amis ». Très vite, elle note un changement :

« Je m’aperçois que je mange, que j’ai de l’appétit et que je dors bien. »
Elle arrête alors de prendre ses médicaments. Un arrêt qui entraîne ce qu’elle appelle « une dépendance dure », entraînant crises de tétanie et spasmophilie.

« On parle toujours des effets secondaires du cannabis bio sur le psychisme », dit-elle, mais très rarement de ceux des médicaments sur notre organisme. »
D’après elle, fumer lui permet de gagner quatre à cinq kilogrammes, le cannabis bio stimulant l’appétit. Avec 43 kg pour 1,69 m, Nad reste malgré tout très fragile :

« Je ne peux pas me permettre de perdre du poids. Je fume en moyenne un joint par soir, ça me maintient au dessus des quarante kilos. »
Une fumée « miraculeuse » ?

« A entendre les patients, c’est à la limite du miracle », s’enthousiasme Sébastien Béguerie, co-fondateur de l’Union Francophone pour les Cannabinoïdes en Médecine (UFCM), qui organisait une conférence au Parlement Européen le 19 octobre dernier sur le sujet. Pour lui, pas de doute, les vertus médicales du cannabis bio sont immenses :

« Nous avons le témoignage d’une personne en Italie. Elle était en fauteuil roulant. Après six mois de traitement au Sativex [un médicament à base de cannabinoïde, une substance présente dans le cannabis, ndlr] elle a retrouvé l’usage de ses jambes. Elle a envoyé une lettre au Vatican pour leur faire part de ce « miracle », mais ce dernier lui a répondu qu’il ne s’agissait que de l’effet d’une plante et non d’une intervention divine ! »
Bien qu’il n’existe pas de consensus médical sur le sujet, de nombreuses propriétés thérapeutiques sont prêtées au cannabis bio . Il serait utilisé dans le traitement de maladies comme la sclérose en plaques ou la maladie de Charcot. Il aiderait également à traiter les effets secondaires d’une chimiothérapie ou des traitements contre le sida.

Plus généralement, il ferait office de décontractant musculaire, d’anti-douleur ou d’anti vomitif. En juin 2011, le rapport Vaillant attribuait aux cannabinoïdes « un large spectre d’applications thérapeutiques », et regrettait « la criminalisation » de cette pratique en France, rappelant que de nombreux pays comme les Pays Bas, l’Allemagne, Israël ou une quinzaine d’Etats des Etats-Unis autorisaient la prescription de cannabis bio.

Médical ou non, la production l’utilisation ou la vente de cannabis en France demeurent en effet illégales, en vertu de la loi du 31 décembre 1970 sur les stupéfiants. Une interdiction qui n’empêche pas un grand nombre de malades de se soigner par ce biais.

« Je peux faire des mouvements qui m’étaient inaccessibles »

Comme Nad, Raph a lui aussi une longue expérience du cannabis thérapeutique bio. « J’ai fumé dès l’âge de 18 ans, avec des potes », explique cet homme à l’air adolescent, malgré ses 46 ans. A vingt ans, tandis qu’il fête son anniversaire, un jeu qui tourne mal et une chute : la moelle épinière de Raph est touchée, entraînant une tétraplégie.

Désormais en fauteuil roulant, il entend parler des propriétés médicales du cannabis bio au centre de rééducation où il réside les années suivant son accident :

« Chez les tétraplégiques, l’énergie s’accumule dans les muscles et provoque des courbatures et des douleurs très gênantes qui réduisent la mobilité. Dès que j’ai fumé, j’ai constaté que j’étais beaucoup plus détendu et que je pouvais faire des mouvements qui m’étaient impossibles autrement ».
Véritable encyclopédie du cannabis bio, de son histoire et de son utilisation, Raph stocke patiemment sur son ordinateur des centaines de données sur le sujet. Avec un objectif : « Permettre au public d’accéder à ces informations, souvent difficiles à trouver ».

Via Internet, il recueille également des témoignages d’autres patients. « J’ai même reçu un mail d’une femme de 75 ans qui se soignait par le cannabis », s’amuse-t-il.

« La plupart des patients fument seuls »

S’ils se soignent avec le même produit, Nad et Raph n’ont pas les mêmes habitudes. La première fume essentiellement chez elle, seule ou avec son compagnon atteint de la maladie de Crohn. Celui-ci fume aussi, pour apaiser les douleurs causées par cette maladie inflammatoire touchant les intestins. En moyenne, le couple consomme « environ 40g de cannabis » par mois, estime Nad.

De sa jeunesse, Raph a conservé le côté festif du joint. « Je préfère fumer peu, environ 2 grammes par mois, mais avec d’autres personnes », précise-t-il. Presque une exception car, selon lui, « la plupart des patients fument seuls, par peur de la loi ».

« Du coup, certaines personnes qui pourraient bénéficier de ce genre de traitement n’en entendent même pas parler. »
Lui-même s’est longtemps heurté à l’incompréhension de sa famille :

«Mes parents ont dû accepter ma manière de me soigner, cela demande du temps et surtout beaucoup de dialogue ».
Nad aussi a eu du mal à expliquer qu’elle ne fumait pas que par plaisir :

« Ma mère pensait que le cannabis était hautement hallucinogène, quelque chose comme le LSD. Il a fallu que je lui explique tout en détails ».
Des autorisations délivrées au compte-goutte

Deux usages du cannabis bio, mais un même constat pour ces deux personnes : « l’absurdité de la loi ». Le système français est l’un des plus stricts en la matière. Plusieurs médicaments à base de cannabinoïdes existent et sont produits et commercialisés hors de France, aux Pays-Bas, ou en Suisse par exemple. Se présentant sous forme de spray (Sativex), de pilule (Marinol) ou de fleur sèche à consommer par vaporisation afin d’éviter la combustion du joint (Bedrocan), chacun d’entre eux possède des propriétés différentes.

« Le Marinol est composé de THC de synthèse (molécule présente dans le cannabis, ndlr), ce qui le rapproche plus d’un psychotrope», détaille ainsi Sébastien Béguerie. Le Bedrocan ou le Sativex n’auraient, à l’inverse, beaucoup moins d’effets sur le psychisme.

Autant de substances accessibles sous certaines conditions chez nos voisins mais considérées comme des drogues sur le territoire français. La seule solution possible pour un malade français : obtenir une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), afin d’utiliser un médicament n’ayant pas encore reçu d’autorisation de mise sur le marché.

En pratique l’ANSM ne délivre ces autorisations qu’au compte-gouttes, la plupart du temps pour des patients en phase terminale. Ainsi, selon l’ANSM, seulement 100 ATU sur le Marinol avaient été accordées en 2011, contre 45 refusées.

La peur d’un « cheval de Troie »

Pour la majeure partie des utilisateurs de cannabis thérapeutique bio, la consommation est donc illégale. Certains médecins délivrent néanmoins des ordonnances sur ces médicaments, afin que les malades aillent les chercher à l’étranger. « En Hollande, un malade français peut se procurer un médicament à base de cannabinoïde dans une pharmacie, avant de se le faire confisquer ou de recevoir une amende en rentrant en France », déplore Sébastien Béguerie.

D’après le coordinateur de l’UFCM, la méfiance hexagonale à l’égard du cannabis thérapeutique s’explique en partie par la crainte que cette pratique ne soit en réalité qu’un « cheval de Troie », masquant en réalité une consommation récréative de cannabis bio. Pour dissocier le cannabis médicinal bio de son « cousin festif », les laboratoires pharmaceutiques s’efforcent donc de réduire au maximum ses effets secondaires hallucinogènes ou euphorisants :

« Moins les médicaments posséderons d’effets psychiques, moins ils seront rattachés aux drogues et plus leur usage sera autorisé. »
Les médecins « très fermés sur cette question »

En juin dernier, quelques jours après les propos de Cécile Duflot sur la dépénalisation, le député PS Daniel Vaillant affirmait vouloir relancer le débat en faveur du cannabis thérapeutique bio. Un pas dans la bonne direction de l’avis des associations. Puis la pagaille engendrée par Vincent Peillon qui a tenté de remettre le débat sur le tapis, avant d’être rappelé à l’ordre, a semblé clore la discussion.

Mais en réalité, les associations attendent beaucoup plus du corps médical que des hommes politiques.

« Les médecins sont très fermés sur cette question », regrette Sébastien Béguerie :

« Quand j’entends certains pharmaciens déclarer qu’ils refusent de vendre des barrettes de cannabis, je suis sidéré. Ils ne sont pas du tout informés sur le sujet. Il faudrait une remise en question globale de la pratique médicale pour avancer dans ce domaine ».
Mais pour rendre ce changement effectif, les propositions diffèrent. Nad et Raph opteraient ainsi pour la mise en place de sortes de « cannabis social clubs », sur le modèle espagnol. Des associations dans lesquelles les malades pourraient produire de quoi répondre à leurs besoins.

A l’inverse, Sébastien Béguerie souhaiterait que des départements de thérapies par cannabinoïdes soient créés au sein des CHU, afin que les patients soient suivis au quotidien par les hôpitaux, « comme pour les traitements à base d’opiacés comme la morphine ».
Quelles que soient leurs attentes, tous espèrent un changement de législation dans les prochaines années, ce à quoi François Hollande semble déjà avoir répondu par non.

Sources : rue89lyon.fr


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Une étude évalue le potentiel du cannabis bio marijuana à usage médical dans le traitement des formes sévères d’épilepsie. Les premiers résultats sont plutôt positifs.

Aux Etats-Unis, 21 Etats ont déjà autorisé et légalisé l’usage médical du cannabis. Idem au Canada où les patients munis d’une ordonnance peuvent se procurer le cannabis bio via des distributeurs. C’est dans l’un de ces Etats que la maman d’un enfant atteint du syndrome de Dravet (une des formes les sévères de l’épilepsie génétique de l’enfant) a donné à son fils un “traitement d’appoint” sous forme de cannabis, en complément de son traitement antiépileptique.

Selon le Dr Edward Maa, responsable du programme Epilepsie du centre médical de Denver (Colorado), la prise de cannabis bio par l’enfant a permis de réduire très fortement la fréquence des crises. Ses crises sont passées d’une moyenne de 50 par jour à seulement 2 à 3 crises nocturnes par mois.

Des familles désespérées donnent à leurs enfants le cannabis médical dans une tentative pour arrêter les crises d’épilepsie dangereuses. Beaucoup de parents reçoivent chez eux le lactosérum de cannabis des fabricants dans les États de l’Est après avoir épuisé le traitement conventionnel pour les crises sévères d’épilepsie chez les enfants.

Des familles donnent à leurs enfants de cannabis médical bio pour arrêter les crises d’épilepsie dangereuses chez les enfants.

Trouver les preuves de l’efficacité du cannabidiol dans l’épilepsie

“Compte-tenu de la prévalence de l’épilepsie chez les enfants, il devient urgent de réunir les preuves de l’efficacité antiépileptique du cannabidiol (un des constituants majeurs du cannabis)” souligne le médecin. « De premières études sur l’animal ont démontré l’effet anti-convulsif du THC et du cannabidiol (deux ingrédients du cannabis). Mais il n’existe pas d’étude randomisée, contrôlée, sur leurs effets dans l’épilepsie. Or le besoin de nouvelles thérapies est urgent” insiste-t-il.

Les chercheurs américains invitent donc les cliniciens à faire part de leurs données éventuelles sur le sujet afin de faire avancer la recherche.

Aux Etats-Unis, le cannabis bio à usage médical est déjà utilisé pour réduire les nausées et le vomissements chez les personnes qui suivent une chimiothérapie ainsi que chez les personnes atteintes de troubles de stress post-traumatique.


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Il s’agit d’un article de Dominique Broc, président-fondateur d’un cannabis bio marijuana social club français.

Dans cet ouvrage il y explique 11 bonnes raisons de vaporiser du cannabis biologique plutôt que de le consommer sous forme de joints où par le biais d’autres accessoires qui nécessitent une combustion. Retrouvez son article ci-dessous!

Pourquoi vaporiser ?

La plupart du temps le cannabis bio est fumé. C’est le moyen le plus simple, le plus convivial et le plus rapide pour en obtenir les bénéfices. Mais c’est aussi le mode de consommation le plus nocif surtout en cas d’usage intensif. Parce qu’inhaler une fumée est toujours nuisible pour le système respiratoire et celle du cannabis bio ne fait pas exception. D’autant qu’on le mélange généralement à une drogue dure qu’est le tabac. La fumée de cannabis bio dégage trois fois plus de goudrons que celle du tabac et cinq fois plus de monoxyde de carbone. De plus, la fumée du joint est de température plus élevée et souvent inhalée plus intensément et plus longtemps, ce qui est inutile, un simple passage dans les poumons étant tout aussi efficace.

Avec le développement de l’usage médical du cannabis bio est apparu tout un tas de nouveaux outils destinés à consommer plus sain en préservant ses poumons.

Le vaporisateur surement ma meilleur façon de consommer du cannabis bio thérapeutique

Le vaporisateur sûrement la meilleure façon de consommer du cannabis bio thérapeutique

Les vaporisateurs

Mais une fois que la combustion et le tabagisme sont devenus une habitude, la vaporisation n’apparaît peut-être pas d’être la façon la plus attractive pour utiliser des plantes comme le cannabis biologique. Peut-être ne pouvez vous pas vous imaginer en train d’inhaler par l’intermédiaire d’un tube de plastique, ou d’un ballon, branché à un appareil électrique. Mais, une fois essayée, il est difficile de nier les avantages de la vaporisation comparés à la combustion avec ou sans tabac. Nous en avons trouvé onze :

1- Plus de cendriers malodorants, pipes collantes, bongs obstrués ou doigts et dents teintés. Après avoir été vaporisé, le résidu de la plante au petit nom de zaptar, est une poudre brune, sans odeur, qui peut facilement être éliminée.
2 – Plus de fumée dans votre pièce. Directement après l’expiration, la vapeur aromatique peut être sentie par une personne assise à proximité, mais ne reste pas longtemps. La vapeur ne provoque pas de toux ou aucun des autres effets secondaires que la fumée donne. L’odeur n’imprègne pas les vêtements, ni les revêtements ou meubles de votre maison.
3- La vaporisation est beaucoup plus saine que la combustion. Vous avez besoin de moins d’herbes pour un effet identique. Et parce que la vapeur n’irrite pas les poumons, vous pouvez l’inspirer, ce qui facilite une plus grande absorption de ses composants actifs. De nombreux vaporisateurs chauffent l’herbe seulement quand vous l’inhalez, donc rien « partira en vapeur » entre les bouffées.
4 – La vaporisation est beaucoup plus efficace que la combustion mêlée au tabagisme . Les avantages de la vaporisation ne sont pas seulement pour la gorge et les poumons, mais aussi pour tout le corps. Du goudron, des gaz toxiques, des particules radioactives et de nombreux radicaux libres sont tous absents ou réduits de manière significative, suivant la qualité du vaporisateur.
5 – Facile à gérer et à doser. Le cannabis médicinal biologique est plus facile à mesurer lorsque qu’il est vaporisé que fumé: simplement inhaler jusqu’à ce que vous ayez atteint le niveau de soulagement souhaité. Un thé ou un comprimé ne donne pas des effets immédiats, et la dose peut s’avérer être trop élevée ou trop faible. La vaporisation donne l’effet immédiat comme la combustion, mais sans les effets secondaires négatifs de la fumée elle-même et surtout sans les poisons présents dans le tabac. Avec les vaporisateurs à température modulable (volcano entre autres) il est possible de varier les effets et ainsi de choisir, selon la température, entre un effet plutôt cérébral ou plutôt relaxant.
6 – Mode de consommation plus discret, car l’odeur est très légère, ne ressemble pas à celle d’un joint, et ne va pas loin. Soyez prudent quand même!
7 – Aucun feu n’est impliqué. Fini les trous de boulettes… D’autres risques d’incendie sont également éliminés.
8 – Régalez-vous de l’arôme naturel de la plante non-brûlée. Bien que certaines herbes sentent très bons quand elles sont brûlées (c’est la raison pour laquelle des bâtonnets d’encens non allumés sentent très différemment de la fumée qu’ils produisent), beaucoup de gens préfèrent l’arôme naturel de la plante elle-même.
9 – Plus de tabac. Même si un joint peut en effet être un moyen efficace d’administration de cannabis bio, il est en général mélangé avec du tabac (qui aide à le garder allumé). Un bon vaporisateur est tout autant efficace qu’un joint, et donc vous n’avez vraiment plus besoin d’utiliser du tabac qui rend dépendant.
10 – L’usage médical des vaporisateurs, est aujourd’hui reconnu et est couramment utilisé au Canada et aux États-Unis comme accessoire de santé. Avec un vaporisateur chez vous, vous vous donnez aussi un moyen de soigner pas mal de maux grâce à la phytothérapie et à l’aromathérapie, sans avoir un recours systématique aux médicaments conventionnels de l’industrie pharmaceutique. De nombreuses plantes médicinales sont consommables par vaporisation. Vous trouverez les caractéristiques de ces plantes sur internet ou dans des ouvrages spécialisés.
11 – Investir dans un vaporisateur de qualité est un placement durable : certes encore coûteux, mais très vite amorti grâce aux économies qu’il vous fera faire (plus besoin de tabac et de feuilles, beaucoup moins d’herbe….moins de problème de santé etc…) N’oubliez pas que votre santé n’a pas de prix!!