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Etat leader dans les produits biologiques ou, plus récemment dans la prévention contre l’anorexie et les mannequins trop maigres, l’Etat hébreu entend à présent devenir leader en matière de cannabis bio marijuana médical. Bien qu’Israël soit déjà considéré comme un des Etats les plus avancés au monde en la matière, des recherches plus poussées ont été commandées.

Le cannabis biologique une plante médicinale utilisée depuis des millénaires pour ces propriétés thérapeutiques

Le cannabis biologique une plante médicinale utilisée depuis des millénaires pour ces propriétés thérapeutiques

Si le cannabis bio non médical en provenance notamment du Liban est une chose assez répandue en Israël, mais illégale – une parlementaire avait proposé il y a trois ans de légaliser le cannabis bio, sans succès – le cannabis bio médical est quant à lui déjà autorisé dans plusieurs cas en Israël. Toutefois, pointant quelques écueils, le ministère israélien de la santé a commandé une étude approfondie à l’Institut israélien national pour la recherche de la santé, a rapporté le quotidien Haaretz. Etude qui sera menée sur deux ans et qui visera à comprendre les effets, positifs et négatifs, du cannabis bio dans un milieu médical. Beaucoup des recherches importantes effectuées sur le cannabis bio ont été menées par des institutions israéliennes. Seuls 20 médecins seraient actuellement autorisés à prescrire du cannabis bio en Israël, l’étude pourrait faire augmenter ce nombre. L’an dernier, un rapport notait que les prescriptions avaient augmenté de 30%.
Il semble en effet que, ces dernières années, le cannabis bio médical, qui n’avait auparavant pas pénétré le milieu médical, soit devenu plus populaire et accepté en Israël. Actuellement 15 000 patients – ce qui constitue un chiffre non négligeable dans un pays de seulement 8 millions d’habitants – sont officiellement déjà traités au cannabis bio. Le ministère de la santé approuve en outre d’ores et déjà 50 personnes par semaine pour un traitement. Il y a cependant « beaucoup de choses que nous ne savons pas à son propos, » a néanmoins expliqué Pesach Schwartzman, professeur en médecine à l’université Ben Gourion du Néguev et responsable de l’étude. Si l’enthousiasme et la volonté de développer la cannabis bio médical sont présents en Israël, les médecins reconnaissent que de nombreuses lacunes existent actuellement dans les traitements donnés et que l’emprise du cannabis bio dans un milieu médical n’est pas encore parfaitement connue. C’est ce que devra découvrir l’étude.
Les médecins cherchent effectivement à améliorer leurs connaissances et celles du patient sur le cannabis bio médical, notant qu’on ne connaît pas encore tous les effets positifs et négatifs du cannabis bio ni la dépendance potentielle qu’un traitement pourrait causer et les raisons pour lesquelles certains patients arrêtent leur traitement. Le cas de crises psychotiques chez les personnes préconditionnées aux maladies mentales a notamment été soulevé. L’étude devra déceler tous les avantages et les inconvénients du cannabis bio médical et décider alors de l’étendre – ou éventuellement de restreindre, ce qui est moins probable – en Israël, et de quelle façon.


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Le cannabis bio marijuana Ă  forte concentration de THC est-il plus addictif ?

Cette Ă©tude conclut que les consommateurs qui fument ce type de cannabis « puissant » appelĂ© parfois « Skunk » vont rĂ©duire spontanĂ©ment leur inhalation et finalement leur exposition au skunk ne sera globalement pas associĂ©e Ă  un risque plus Ă©levĂ© de dĂ©pendance, qu’avec un cannabis de « qualitĂ© » normale. Ces conclusions, publiĂ©es dans la revue de rĂ©fĂ©rence, Addiction, n’incitent Ă©videmment pas Ă  l’usage du cannabis ou Ă  fumer plus “concentrĂ©”.

Cigarette, pétard ou joint de cannabis bio

Cigarette, pétard ou joint de cannabis bio

Les auteurs rappellent les risques pour la santĂ© liĂ©s Ă  une consommation Ă©levĂ©e de cannabis bio comme les crises d’angoisse, des troubles de santĂ© mentale, le manque de concentration et, en combinaison avec le tabac, la maladie pulmonaire. Par ailleurs, et c’est le sujet de leur Ă©tude, l’’ingrĂ©dient actif du cannabis bio est le tĂ©trahydrocannabinol (THC) et une exposition Ă  des niveaux Ă©levĂ©s de THC a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© associĂ©e, par de prĂ©cĂ©dentes Ă©tudes Ă  un risque accru de dĂ©pendance. Les auteurs rappellent qu’ainsi, environ 1 usager de cannabis bio sur 10 devient dĂ©pendant, et que les utilisateurs frĂ©quents sont Ă  risque particulièrement Ă©levĂ© de dĂ©pendance. S’il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© que la rĂ©cente augmentation de la concentration de THC dans le cannabis bio pourrait augmenter la dĂ©pendance au cannabis bio, cependant, une Ă©cole de pensĂ©e, citĂ©e ici comme le « mythe de l’herbe puissante » (ou potent pot myth)- affirme que les fumeurs de cannabis bio vont ajuster leur consommation pour compenser sa puissance, gĂ©nĂ©ralement en adaptant leur inhalation ou tout simplement en fumant du cannabis bio en moindre concentration.

Les chercheurs du Netherlands Institute of Mental Health and Addiction, de l’UniversitĂ© d’Amsterdam et du National Institute for Public Health and the Environment nĂ©erlandais (RIVM), ont recrutĂ© 98 fumeurs de cannabis bio « expĂ©rimentĂ©s », qui ont apportĂ© leur propre substance, roulĂ© un joint et l’ont fumĂ©. Les chercheurs ont analysĂ© le contenu du mĂ©lange, observĂ© le comportement des fumeurs, pris en compte l’association Ă©ventuelle avec le tabagisme et le niveau de dĂ©pendance au cannabis bio (Ă©valuĂ© par une Ă©chelle), Ă  la fois lors de l’expĂ©rience puis 18 mois plus tard. L’exposition mensuelle au THC a Ă©galement Ă©tĂ© estimĂ©e. L’analyse constate que,
· plus la concentration de THC est élevée dans le cannabis bio (de 1,10 à 24,70 %), plus la concentration de cannabis l’est dans le joint,
· plus la concentration de THC est élevée dans le joint, moins la fumée est inhalée,
· le tabagisme combiné à l’usage de cannabis bio est un indicateur majeur de la dépendance 18 mois plus tard
· la dose mensuelle de THC n’est pas associĂ©e de façon indĂ©pendante avec le degrĂ© de dĂ©pendance 18 mois plus tard.

Les usagers de cannabis bio forts n’en mettent pas moins dans leurs joints, mais, en revanche, compensent en réduisant leur inhalation. Mais dans une certaine mesure seulement, car cela ne compense pas totalement et un cannabis puissant conduit à une exposition tout de même plus élevée au THC. Il est donc possible que l’usage d’un cannabis bio plus fort ne renforce pas le risque de dépendance. Cependant, compte-tenu du faible échantillon de l’étude, ces données restent à confirmer. En particulier, lorsque la consommation se fait en groupe, plutôt que de manière individuelle, comme dans cette étude.


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Faites germer vos graines de cannabis bio marijuana à floraison automatique ou féminisées à l’aide de nos conseils de germination :

Trempez vos graines une nuit dans l’eau déminéralisée. Placez-les dès le lendemain dans votre substrat de germination, si le germe est sorti placez le vers le bas, dans le cas où votre graine est inchangée plantez l’extrémité d’où sortira rapidement le germe vers le bas. Recouvrez d’un centimètre de substrat et garder 50 % d’humidité et une température ambiante entre 22 et 25°C dans votre espace de culture.
Votre magasin Biotops conseil de démarrer la culture dans de petit pot d’un litre pour ensuite passer dans des pots de 3 litres jusqu’à ce que vos plantes atteignent 25 à 30 centimètres. S’offre alors à vous deux solutions :
Cas d’une culture en pot : Si vous souhaitez cultiver en pleine air avec comme base des pots, choisissez la dimension de pot qui vous convient le mieux aux dimensions attendues, de 40 à 150 L. Pour des graines auto-floraison des pots allant de 11 à 18 L seront amplement suffisants. Rempotez ensuite vos petits plants dans les grands pots (suivre nos conseils de rempotage disponibles sur notre blog). Utilisez de la terre préparée telle que notre terre Biobizz Light Mix . Assurez-vous que vos plantes soient exposées au sud et reçoivent une dose de lumière naturelle suffisante par jour. Évitez toutes lumières extérieures et artificielles durant le cycle d’obscurité (lampadaires, lumières d’appartements etc…). Durant toute la phase de croissance, deux semaines après la mise en terre préparée des graines et la sortie des cotylédons (jusqu’à mi-juillet en général) utilisez de l’engrais de croissance bio telle qu’Advanced Nutrients. Ajoutez du stimulant racinaire (Startbooster de chez Aptus) durant les deux ou trois premières de croissance. Nous conseillons d’arroser une fois à deux fois par semaine en fonction de l’intensité de soleil que reçoive vos plantes, si le temps n’est pas au beau fixe arrosez simplement à l’eau.

Plantes de cannabis, chanvre indien en extérieur

Plantes de cannabis, chanvre indien en extérieur

Quelle terre pour la culture du cannabis biologique?

Lors du passage en Floraison, utilisez une gamme engrais de Floraison bio (Advanced Nutrients par exemple). Arrosez alors plus fréquemment, deux à trois fois durant la semaine. Lors du dernier mois de Floraison ajoutez un booster de floraison (super Pk de chez Aptus). Enfin rincez deux semaines avant votre récolte.
Cas de culture en pleine terre : La plante de cannabis est un végétal qui s’adapte relativement bien à tous substrats et prolifère facilement. Évitez simplement les sols sablonneux et marécageux. Plus votre sol sera riche meilleure sera votre culture. Les sols aux origines sédimentaires s’avèrent être les meilleurs, en effet ils confèrent à vos plantes la stabilité et la nutrition appropriées au développement de celles-ci. Votre Growshop Biotops préconise cependant d’établir un trou dans le sol d’un mètre cube, que vous remplierez de substrat approprié. Effectuez un mélange de Terre enrichie Biobizz Light Mix, de coco, quelques engrais totalement bio organiques tels que le Guanokalong.

Culture en extérieur de cannabis marijuana chanvre indien bio en Bretagne

Culture en extérieur de cannabis marijuana chanvre indien biologique en Bretagne

Arrosage des plants de cannabis biologique.

Concernant l’arrosage, commencez le stimulateur racinaire (Start Booster de chez Aptus) deux semaines après la mise en petit pot et continuez-le durant les trois semaines à suivre. Utilisez votre engrais de croissance bio (Advanced Nutrients) comme dans le cas d’une culture en pot, c’est à dire une à deux fois par semaine selon le temps. Si ce dernier n’offre pas de soleil arrosez à l’eau.
Lors de la phase de Floraison utilisez également comme dans la culture extérieure en pot, un engrais bio de floraison et un stimulateur lors du dernier mois avant la récolte (Super Pk de chez Aptus). Arrosez alors deux à trois fois par semaine en fonction du temps également. Nous vous conseillons par la suite de rincer à l’eau trois semaines avant de couper.
Quel que soit votre type de culture en extérieure, il est important de planter vos pieds de cannabis à un endroit ensoleillé, si possible abrité du vent et discret. La culture en pot permets néanmoins d’éviter les dégâts liés aux animaux où insectes se trouvant à même le sol. Pensez également à vérifier le taux de PH de votre eau.

 


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La consommation de cannabis bio marijuana Ă  des fins mĂ©dicales est dĂ©jĂ  lĂ©gale et rĂ©glementĂ©e dans une vingtaine d’Etats amĂ©ricains, et dans la plupart de ces derniers, la consommation Ă  des fins rĂ©crĂ©atives n’est pas considĂ©rĂ©e comme un dĂ©lit.

Après l’ouverture des premiers “coffee shops”, place maintenant Ă  la publicitĂ© en faveur de la marijuana!

Le site MarijuanaDoctors.com, qui propose du cannabis Ă  usage thĂ©rapeutique, a misĂ© sur l’humour pour mettre en garde contre l’achat de stupĂ©fiants Ă  la sauvette.

Une première, vraisemblablement.

Morale de ce spot surprenant: “Vous n’achèteriez pas vos sushis chez cet homme, alors pourquoi lui acheter votre marijuana?”.

Pour mieux comprendre, regardez la vidĂ©o ci-dessus. “Peut-ĂŞtre que la publicitĂ© prend tout son sens si vous planez”, suggère quant Ă  lui le site Gawker…

Le cannabis serait indiquĂ© dans le traitement thĂ©rapeutique de certaines maladies, comme les migraines, la nausĂ©e et les douleurs, les crises d’Ă©pilepsie, ou encore les rhumatismes.

Il permet aussi de stimuler l’appĂ©tit, une Ă©tude ayant rĂ©cemment avancĂ© l’explication selon laquelle sa consommation brouillerait en fait les rĂ©cepteurs olfactifs et gustatifs du cerveau.