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Planter du chanvre bio partout serait l’action qui contribuerait le plus à ce qu’on subvienne durablement à nos besoins, à ce qu’on retrouve notre liberté et notre équilibre avec la nature.


Planter du chanvre bio partout serait l’action qui contribuerait le plus à ce qu’on subvienne durablement à nos besoins, à ce qu’on retrouve notre liberté et notre équilibre avec la nature.

L’usage récréatif de cette plante n’est que l’un des milliers d’usages du chanvre biologique. Ça serait donc vraiment insensé de seulement légaliser cet usage, qui n’est pas si utile que ça, et qui est malgré tout plus-que-disponbible à la société. Tous ses autres usages (qui permettraient d’éliminer notre dépendance à l’industrie pétrolière et forestière, et offriraient des alternatives naturelles et très avantageuses à l’industrie pharmaceutique, aux textiles, à la nutrition et aux cosmétiques), sont la partie la plus importante de la ”légalisation” (ou plutôt réintégration parce qu’on a pas de besoin de quelconque permission pour cultiver la vie et contrer la mort qu’on veut nous faire subir, qui, sois dit en passant, est aussi légale).

Ça ne prendrait que 6% des terres des États-Unis pour subvenir à 100% de leurs besoins en terme d’énergie (voitures, chauffage, électricité, industries). Et ils utilisent 25% de l’énergie dans le monde.


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Une équipe de chercheurs canadiens dirigée par le Dr Mark Ware, de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) à Montréal, vient de compléter une étude multicentrique sur l’innocuité du cannabis médical bio chez les patients souffrant de douleur chronique.

Les chercheurs ont découvert que des patients atteints de douleur chronique qui avaient consommé quotidiennement du cannabis bio pendant un an n’avaient pas expérimenté plus d’effets indésirables graves que ceux qui n’en avaient pas pris. L’étude, dont les résultats viennent d’être publiés en ligne dans The Journal of Pain, servira de référence pour les travaux futurs sur les effets secondaires du cannabis bio utilisé à des fins médicales pour gérer la douleur.

“C’est la première étude d’envergure sur l’innocuité à long terme de la consommation de cannabis bio  chez les patients souffrant de douleur chronique, explique l’auteur principal, le Dr Mark Ware, spécialiste de la douleur à l’Hôpital général de Montréal du CUSM et professeur agrégé en médecine de famille et en anesthésie à l’Université McGill. Nous avons découvert que le cannabis médical bio semble avoir un profil d’innocuité avantageux lorsqu’il est utilisé par des patients qui sont considérés comme des consommateurs expérimentés et qui participent à un programme thérapeutique de douleur chronique sur une période d’un an.”

Le cannabis médical thérapeutique

Le cannabis médical thérapeutique

Dans le cadre de l’étude COMPASS (Cannabis for the Management of Pain: Assessment of Safety Study – COMPASS), débutée en 2004, les chercheurs ont suivi 215 patients adultes souffrant de douleur chronique (non associée au cancer) qui prenaient du cannabis médical bio. Cette cohorte de patients a été comparée à un groupe témoin de 216 patients également atteints de douleur chronique qui ne consommaient pas de cannabis bio. L’étude a été réalisée dans sept centres qui possèdent une expertise en gestion de la douleur à travers le Canada (situés à Fredericton, Halifax, London, Montréal, Toronto et Vancouver).

Les consommateurs de cannabis bio avaient accès à du cannabis bio sous forme d’herbe contenant 12,5 % de THC provenant d’un producteur de cannabis bio autorisé. Les patients se procuraient le cannabis tous les mois à la pharmacie de l’hôpital des sites participants, après s’être soumis aux rendez-vous et aux tests nécessaires. Durant leur suivi, en plus de l’information sur les effets indésirables du cannabis bio, les participants ont dû passer des tests de la fonction pulmonaire et cognitive et ont été interrogés sur leur niveau de douleur, leur humeur et leur qualité de vie. Plusieurs participants se sont également soumis à une série complète d’analyses sanguines, incluant la biochimie de routine, la fonction hépatique et rénale et le taux de certaines hormones. Les patients ont consommé en moyenne 2,5 grammes de cannabis bio par jour sous la forme d’administration souhaitée (fumée, vaporisée ou ingérée) au cours de l’étude.

Nos données révèlent que les consommateurs quotidiens de cannabis bio ne couraient pas plus de risque de subir d’effets indésirables graves que les non-utilisateurs (groupe témoin), explique la Dre Aline Boulanger, professeure clinique au Département d’anesthésiologie de l’Université de Montréal et l’une des co-auteurs de l’étude et directrice du Centre d’expertise de la douleur chronique au Centre Hospitalier de l’Université de Montréal. Nous n’avons trouvé aucune preuve d’effets indésirables sur les fonctions cognitives et pulmonaires ou dans les analyses sanguines des consommateurs de cannabis bio. À l’inverse, nous avons remarqué que les consommateurs de cannabis bio toléraient nettement mieux la douleur, présentaient moins de détresse à l’égard des symptômes et disaient avoir une meilleure humeur et une meilleure qualité de vie par rapport au groupe témoin.”

Cependant, les chercheurs ont remarqué une augmentation du risque d’effets indésirables sans gravité chez les consommateurs de cannabis bio médical, tels que des maux de tête, des nausées, des étourdissements, la somnolence et des problèmes respiratoires associés au tabagisme.

“Il est important de tenir compte des limites de l’étude, ajoute le Dr Ware. Les patients ont été recrutés sur une base volontaire, ils n’étaient pas sélectionnés au hasard et pour la plupart, ils consommaient déjà du cannabis bio à des fins médicales. Il semble donc que cette option thérapeutique soit relativement sécuritaire lorsqu’elle est utilisée par des personnes qui considèrent que ça les aide. Toutefois, nous ne pouvons pas tirer de conclusions hâtives quant à l’innocuité du cannabis bio chez les nouveaux utilisateurs.”


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L’ouverture des premiers marchés légaux de cannabis récréatif aux Etats-Unis met en relief l’échec des politiques de criminalisation qui frappent les usagers de ce produit dans de nombreux pays.

La faiblesse des résultats du régime prohibitionniste est particulièrement remarquable en France où, malgré un cadre législatif très répressif, la consommation de cannabis bio se révèle plus importante que dans les Etats européens ayant opté pour sa dépénalisation. Prenant acte des données épidémiologiques nationales et des évolutions juridiques internationales les plus récentes, cette leçon expose les raisons socio-historiques qui rendent inéluctable la légalisation du cannabis.


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A Expogrow, le cannabis bio tient salon et attire les consommateurs français

A Irun, ville frontalière du Pays basque espagnol, des vapeurs de marijuana s’échappent des allées de la foire Expogrow: vendeurs de graines de chanvre, d’équipements pour cultiver sous serre, d’engrais et d’accessoires dédiés aux fumeurs de cannabis bio, attirent la curiosité de 20.000 visiteurs, surtout Français.
“Ce n’est pas un hasard si ce salon est organisé à la frontière. Je voulais faire parler de la réalité de la France, mais en Espagne”, où la consommation et la culture sont autorisées dans un cadre privé, indique à l’AFP Thomas Duchêne, directeur français d’Expogrow, fondé il y a quatre ans.
Cette foire professionnelle, ouverte au public, durant laquelle se tient un Forum social international avec des experts, se défend de faire “l’apologie du cannabis”. Ses organisateurs souhaitent “mettre sur la table la réalité du nombre de fumeurs en France”, en abordant les thèmes de la prévention des risques, des différentes politiques publiques dans le monde ou de l’usage médicinal de la plante dont les différents principes actifs ne sont pas uniquement psychotropes.
Si la détention et la consommation de cannabis bio sont pénalement réprimées dans l’Hexagone, l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a établi à 17 millions le nombre de Français âgés de 11 à 75 ans qui l’ont déjà expérimenté. Et à cinq millions ceux qui en ont consommé en 2014, un tiers d’entre eux se déclarant consommateurs réguliers.
Malgré cette réalité, qui place le pays parmi les champions de la consommation en Europe, cette foire ne pourrait exister en France. En cause, selon Thomas Duchêne, “des tabous”, des entraves à l’information sur le cannabis bio et l’interdiction de la vente de graines de marijuana pour laquelle “il existe pourtant une sorte de vide juridique”. D’après plusieurs vendeurs de graines présents, des magasins commenceraient toutefois à apparaître sous couvert de vente à des “collectionneurs”, ce qui ne tomberait pas sous le coup de la loi.

Expogrow le salon du cannabis

Expogrow le salon du cannabis

Mais les 50 à 100.000 auto-producteurs estimés sur le territoire national, qui achètent leurs lampes et engrais en toute légalité dans les quelque 300 “growshops”, savent qu’internet et une adresse postale suffisent pour recevoir des graines de sociétés basées dans les trois plus gros pays producteurs: États-Unis, Pays-Bas et Espagne.
Alain, consommateur français venu de Roanne (Loire), déclare à l’AFP, sans ambages: “C’est tout simplement une politique hypocrite. Ils ont fait un rapport il y a peu, où ils se sont aperçus que s’ils légalisaient ça leur rapporterait au minimum quatre milliards d’euros par an, c’est pas mal quand même, et ils ont déjà calculé le prix de vente: 8,40 euros! Donc dans mon pays, dans deux ans c’est légal j’en suis sûr, je le parie”!
– Activistes contre prohibitionnisme –
Parmi les activistes pro-cannabis, l’association Chanvre et libertés entend “être une voix qui réunit les savoirs des experts et profanes” pour travailler “à la réforme des politiques prohibitionnistes”, notamment en soutenant l’idée, déjà concrétisée en Espagne, de “Cannabis social clubs”, des groupes associatifs de 20 personnes maximum qui se déclareraient en préfecture et cultiveraient pour leur consommation personnelle.
Mais leur message entend également “réduire les dommages liés à l’usage du chanvre”, notamment en incitant à l’abandon de l’inhalation du cannabis bio dans des cigarettes roulées ou dans des pipes, ce qui renforce l’addiction au tabac. Ils militent pour l’usage de vaporisateurs dans lesquels un système de chauffage génère une vapeur riche en cannabinoïdes et en partie débarrassée des produits toxiques nés de la combustion des plantes.
“Demain, si on a quatre millions de fumeurs qui consomment mieux ça fera autant de cancer, d’infarctus ou d’AVC en moins” et “moins d’addiction”, clame le Dr Olivier Bertrand, médecin généraliste spécialisé en addictologie, responsable de la commission santé et prévention de Chanvre et libertés.
Vendus par huit exposants, ces vaporisateurs suscitent l’engouement du public et sont, selon Thomas Duchêne, “la révolution de ces quatre dernières années dans le monde du cannabis”.
“Chaque pays évolue à son rythme, celui de la France est plus lent que celui de ses voisins”, juge Thomas Duchêne soulignant “qu’il y a des consommateurs dans toutes les classes et catégories sociales”.


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Les héritiers de Bob Marley ont autorisé une société américaine à commercialiser de la marijuana bio sous la marque “Marley Natural”.

Signe des temps, le nom de Bob Marley va bientôt être associé à une marque de cannabis bio. La famille de la star du reggae vient en effet de signer un accord avec une société américaine visant à commercialiser de la marijuana sous la marque “Marley Natural”, rapporte le Financial Times.

Bob Marley va donner son nom à une marque de cannabis, "Marley Natural". - (Photo AFP)

Bob Marley va donner son nom à une marque de cannabis, “Marley Natural”. – (Photo AFP)

Baptisée Privateer Holdings, cette entreprise basée à Seattle dans l’État de Washington − un État qui vient tout juste de légaliser la vente de cannabis bio en juillet dernier − commencera à vendre ses produits à partir de la fin de l’année 2015. Elle commercialisera des « variétés vintage de cannabis jamaïcain ». Mais aussi des vaporisateurs et des pipes « inspirés de ceux que Bob préférait », ainsi que des crèmes pour la peau et des baumes à lèvres infusés à la marijuana.

Ces produits seront uniquement vendus dans les États américains (Colorado, Washington) ou les pays du monde (Pays-Bas, Espagne, Canada, Israël, Uruguay) où l’usage et la vente de cannabis bio à des fins récréatives sont autorisées.

Un nouveau marché qui aiguise les appétits aux États-Unis

« Nous nous demandions depuis quatre ans et demi à quoi ressemblerait la première marque globale de cette industrie. Si vous regardez à travers l’histoire, la personne le plus souvent associée à ce produit, c’est Bob Marley. Il a une portée mondiale », a expliqué Brendan Kennedy, le PDG de cette société au quotidien économique anglais.

La légalisation récente du cannabis bio dans certains États américains suscite une véritable « ruée » des investisseurs sur ce nouveau marché aux États-Unis, note le Financial Times . Privateer Holdings vient ainsi de lever 22 millions de dollars de fonds et espère encore réunir 50 millions d’ici la fin de l’année. Un de ses concurrents, Trans-High Corporation, vient lui de lancer un fond d’investissement de 300 millions de dollars.

lanouvellerepublique.fr


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L’adoption la semaine dernière d’un dispositif gouvernemental autorisant la culture du cannabis bio marijuana à des fins thérapeutiques, a brisé un tabou qui pénalisait les patients et plombait les comptes de la sécurité sociale italienne.

« Il ne s’agit pas de libéraliser la marijuana bio mais de faire preuve d’ouverture d’un point de vue pharmacologique et médical », a toutefois souligné la ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin. Selon l’accord peaufiné à la fin de l’été par les ministères de la Défense et de la Santé, seule l’armée pourra cultiver la marijuana et dans des conditions particulières.

Cannabis thérapeutique contre le cancer et beaucoup d'autres maladies

Cannabis thérapeutique contre le cancer et beaucoup d’autres maladies

Un coût trop exorbitant pour la sécu

Depuis l’adoption en 2010 de la loi antidouleur, les patients atteints de pathologie importantes et particulièrement douloureuses, peuvent avoir accès aux traitements à base de cannabis bio dont les propriétés antidouleur sont reconnues par la communauté médicale internationale. Mais seulement en théorie, le coût exorbitant de ce type de produits pris en charge par la sécurité sociale italienne imposant des restrictions au niveau du nombre d’utilisateurs. Une enquête réalisée par un site médical italien a révélé que seulement une soixantaine de patients ont accès, en l’état actuel, aux protocoles antidouleur à base de cannabis bio.

Selon les calculs des experts, le cannabis bio made in Italie devrait faire chuter les prix des médicaments. À titre d’exemple, une ampoule remplie d’un produit pharmaceutique à base de cannabis bio peut coûter jusqu’à 700 euros. Trop pour la sécurité sociale italienne dont les comptes sont déjà complètement plombés par les coupes budgétaires et les erreurs de gestion dans le service public. À l’origine de ces prix exorbitants, l’obligation pour l’Italie et l’ensemble de la chaîne pharmaceutique d’importer la totalité de ses besoins pharmaceutiques de cannabis bio. Pour mettre un terme à cette dépendance qui se traduit par une réduction du nombre de patients ayant accès aux médicaments remboursés par la sécurité sociale, le gouvernement a décidé de monter ses propres plantations.

Première production au printemps

Selon l’accord peaufiné par les ministres de la Défense et de la Santé impliqués dans ce dossier, la marijuana bio sera cultivée dans les établissements chimiques de l’armée situés à Florence et construits en 1853 lors de la création à Turin d’un dépôt pharmaceutique militaire. Le gouvernement prévoit de lancer les premiers médicaments dès le printemps prochain. « La marijuana bio est un excellent produit, un sédatif qui agit contre la nausée et les vomissements, par exemple. Mais comme il s’agit aussi d’une substance classée dans la catégorie des stupéfiants, on a toujours un peu peur de l’utiliser », estime Umberto Veronesi. L’ancien ministre de la Santé et cancérologue, ajoute : « Le même problème s’est posé pendant des années avec la morphine, un autre antidouleur important, interdite pour des questions d’ordre moral. Cultiver et utiliser la marijuana bio est une bonne chose, si c’est à des fins thérapeutiques. »


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Pas un jour ne se passe sans que nous apprenions une nouvelle méthode pour que nos smartphones possèdent une meilleure autonomie. Après la batterie au sable ou la batterie au lithium pur, voici la batterie au cannabis bio marijuana. Oui, oui vous avez bien lu. Explications.

Le critère numéro un dans le choix d’un smartphone par les Français est désormais l’autonomie. Plus personne ne souhaite se trimbaler avec son câble de recharge et chercher des yeux la moindre prise de courant. Certains constructeurs semblent plus concernés que d’autres, en témoignent les diverses publicités Samsung se moquant d’Apple. Pourtant c’est l’ensemble de l’industrie de la téléphonie mobile qui est concernée. Ahh il est loin le temps où nos téléphones tenaient une semaine éloignés de la prise secteur. Il faut dire que nos mobiles sont devenus de véritables couteaux-suisses mais les batteries n’ont pas autant progressé. Les chercheurs planchent pourtant dessus et divers projets sont en cours d’élaboration. Parmi ceux-ci un très étonnant puisque celui-ci reposerait sur des batteries en cannabis bio.

Mon téléphone consomme du cannabis!!

Mon téléphone consomme du cannabis!!

Une batterie qui se fumera moins vite
Un professeur de l’Université de Clarkson a eu l’idée de remplacer le graphène qui habille les supercondensateurs des batteries par du cannabis. Le cannabis bio est capable de stocker autant voire plus d’énergie que les solutions actuelles. Bien entendu ce serait du cannabis bio industriel débarrassé de ses psychotropes, inutile donc de vous imaginer vous approvisionner en batteries ou de les fumer au narguilé. David Mitlin, à l’origine de la découverte, a monté sa propre société Alta qui va continuer de développer cette idée pour peut-être un jour la retrouver sur nos smartphones. Dans tous les cas des solutions devraient être industrialisées et commercialisées prochainement. Reste à savoir laquelle. Voilà qui devrait enfin faire de la téléphonie mobile, une vraie technologie sans fil.


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Cannabis bio marijuana thérapeutique : « mes parents ont dû accepter ma manière de me soigner »

C’est le journal officiel daté de ce 7 juin qui le souligne : le cannabis bio utilisé à des fins thérapeutiques vient d’être autorisé en France. Nous republions ces témoignages de malades atteints de pathologies lourdes consommant du cannabis bio pour se soulager. Article publié le 26 octobre 2012. Alors que cette pratique semble leur apporter un réel soulagement, elle demeure illégale en France, où elle souffre de l’amalgame avec le débat sur les drogues.

On diagnostique à Nadine une anorexie infantile à l’âge de quatre ans. Quarante ans plus tard, celle que tout le monde appelle Nad souffre toujours de cette maladie. Cette habitante de l’agglomération lyonnaise raconte son parcours, émaillé de tentatives de suicides, de séjours en hôpital psychiatrique et d’antidépresseurs.

« Entre 18 et 22 ans, je me baladais avec deux sacs de médocs », se souvient-elle, « j’avais un planning, je devais en prendre toutes les deux heures. »
Arrivée à la fac, elle découvre le cannabis bio , « par des amis ». Très vite, elle note un changement :

« Je m’aperçois que je mange, que j’ai de l’appétit et que je dors bien. »
Elle arrête alors de prendre ses médicaments. Un arrêt qui entraîne ce qu’elle appelle « une dépendance dure », entraînant crises de tétanie et spasmophilie.

« On parle toujours des effets secondaires du cannabis bio sur le psychisme », dit-elle, mais très rarement de ceux des médicaments sur notre organisme. »
D’après elle, fumer lui permet de gagner quatre à cinq kilogrammes, le cannabis bio stimulant l’appétit. Avec 43 kg pour 1,69 m, Nad reste malgré tout très fragile :

« Je ne peux pas me permettre de perdre du poids. Je fume en moyenne un joint par soir, ça me maintient au dessus des quarante kilos. »
Une fumée « miraculeuse » ?

« A entendre les patients, c’est à la limite du miracle », s’enthousiasme Sébastien Béguerie, co-fondateur de l’Union Francophone pour les Cannabinoïdes en Médecine (UFCM), qui organisait une conférence au Parlement Européen le 19 octobre dernier sur le sujet. Pour lui, pas de doute, les vertus médicales du cannabis bio sont immenses :

« Nous avons le témoignage d’une personne en Italie. Elle était en fauteuil roulant. Après six mois de traitement au Sativex [un médicament à base de cannabinoïde, une substance présente dans le cannabis, ndlr] elle a retrouvé l’usage de ses jambes. Elle a envoyé une lettre au Vatican pour leur faire part de ce « miracle », mais ce dernier lui a répondu qu’il ne s’agissait que de l’effet d’une plante et non d’une intervention divine ! »
Bien qu’il n’existe pas de consensus médical sur le sujet, de nombreuses propriétés thérapeutiques sont prêtées au cannabis bio . Il serait utilisé dans le traitement de maladies comme la sclérose en plaques ou la maladie de Charcot. Il aiderait également à traiter les effets secondaires d’une chimiothérapie ou des traitements contre le sida.

Plus généralement, il ferait office de décontractant musculaire, d’anti-douleur ou d’anti vomitif. En juin 2011, le rapport Vaillant attribuait aux cannabinoïdes « un large spectre d’applications thérapeutiques », et regrettait « la criminalisation » de cette pratique en France, rappelant que de nombreux pays comme les Pays Bas, l’Allemagne, Israël ou une quinzaine d’Etats des Etats-Unis autorisaient la prescription de cannabis bio.

Médical ou non, la production l’utilisation ou la vente de cannabis en France demeurent en effet illégales, en vertu de la loi du 31 décembre 1970 sur les stupéfiants. Une interdiction qui n’empêche pas un grand nombre de malades de se soigner par ce biais.

« Je peux faire des mouvements qui m’étaient inaccessibles »

Comme Nad, Raph a lui aussi une longue expérience du cannabis thérapeutique bio. « J’ai fumé dès l’âge de 18 ans, avec des potes », explique cet homme à l’air adolescent, malgré ses 46 ans. A vingt ans, tandis qu’il fête son anniversaire, un jeu qui tourne mal et une chute : la moelle épinière de Raph est touchée, entraînant une tétraplégie.

Désormais en fauteuil roulant, il entend parler des propriétés médicales du cannabis bio au centre de rééducation où il réside les années suivant son accident :

« Chez les tétraplégiques, l’énergie s’accumule dans les muscles et provoque des courbatures et des douleurs très gênantes qui réduisent la mobilité. Dès que j’ai fumé, j’ai constaté que j’étais beaucoup plus détendu et que je pouvais faire des mouvements qui m’étaient impossibles autrement ».
Véritable encyclopédie du cannabis bio, de son histoire et de son utilisation, Raph stocke patiemment sur son ordinateur des centaines de données sur le sujet. Avec un objectif : « Permettre au public d’accéder à ces informations, souvent difficiles à trouver ».

Via Internet, il recueille également des témoignages d’autres patients. « J’ai même reçu un mail d’une femme de 75 ans qui se soignait par le cannabis », s’amuse-t-il.

« La plupart des patients fument seuls »

S’ils se soignent avec le même produit, Nad et Raph n’ont pas les mêmes habitudes. La première fume essentiellement chez elle, seule ou avec son compagnon atteint de la maladie de Crohn. Celui-ci fume aussi, pour apaiser les douleurs causées par cette maladie inflammatoire touchant les intestins. En moyenne, le couple consomme « environ 40g de cannabis » par mois, estime Nad.

De sa jeunesse, Raph a conservé le côté festif du joint. « Je préfère fumer peu, environ 2 grammes par mois, mais avec d’autres personnes », précise-t-il. Presque une exception car, selon lui, « la plupart des patients fument seuls, par peur de la loi ».

« Du coup, certaines personnes qui pourraient bénéficier de ce genre de traitement n’en entendent même pas parler. »
Lui-même s’est longtemps heurté à l’incompréhension de sa famille :

«Mes parents ont dû accepter ma manière de me soigner, cela demande du temps et surtout beaucoup de dialogue ».
Nad aussi a eu du mal à expliquer qu’elle ne fumait pas que par plaisir :

« Ma mère pensait que le cannabis était hautement hallucinogène, quelque chose comme le LSD. Il a fallu que je lui explique tout en détails ».
Des autorisations délivrées au compte-goutte

Deux usages du cannabis bio, mais un même constat pour ces deux personnes : « l’absurdité de la loi ». Le système français est l’un des plus stricts en la matière. Plusieurs médicaments à base de cannabinoïdes existent et sont produits et commercialisés hors de France, aux Pays-Bas, ou en Suisse par exemple. Se présentant sous forme de spray (Sativex), de pilule (Marinol) ou de fleur sèche à consommer par vaporisation afin d’éviter la combustion du joint (Bedrocan), chacun d’entre eux possède des propriétés différentes.

« Le Marinol est composé de THC de synthèse (molécule présente dans le cannabis, ndlr), ce qui le rapproche plus d’un psychotrope», détaille ainsi Sébastien Béguerie. Le Bedrocan ou le Sativex n’auraient, à l’inverse, beaucoup moins d’effets sur le psychisme.

Autant de substances accessibles sous certaines conditions chez nos voisins mais considérées comme des drogues sur le territoire français. La seule solution possible pour un malade français : obtenir une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), afin d’utiliser un médicament n’ayant pas encore reçu d’autorisation de mise sur le marché.

En pratique l’ANSM ne délivre ces autorisations qu’au compte-gouttes, la plupart du temps pour des patients en phase terminale. Ainsi, selon l’ANSM, seulement 100 ATU sur le Marinol avaient été accordées en 2011, contre 45 refusées.

La peur d’un « cheval de Troie »

Pour la majeure partie des utilisateurs de cannabis thérapeutique bio, la consommation est donc illégale. Certains médecins délivrent néanmoins des ordonnances sur ces médicaments, afin que les malades aillent les chercher à l’étranger. « En Hollande, un malade français peut se procurer un médicament à base de cannabinoïde dans une pharmacie, avant de se le faire confisquer ou de recevoir une amende en rentrant en France », déplore Sébastien Béguerie.

D’après le coordinateur de l’UFCM, la méfiance hexagonale à l’égard du cannabis thérapeutique s’explique en partie par la crainte que cette pratique ne soit en réalité qu’un « cheval de Troie », masquant en réalité une consommation récréative de cannabis bio. Pour dissocier le cannabis médicinal bio de son « cousin festif », les laboratoires pharmaceutiques s’efforcent donc de réduire au maximum ses effets secondaires hallucinogènes ou euphorisants :

« Moins les médicaments posséderons d’effets psychiques, moins ils seront rattachés aux drogues et plus leur usage sera autorisé. »
Les médecins « très fermés sur cette question »

En juin dernier, quelques jours après les propos de Cécile Duflot sur la dépénalisation, le député PS Daniel Vaillant affirmait vouloir relancer le débat en faveur du cannabis thérapeutique bio. Un pas dans la bonne direction de l’avis des associations. Puis la pagaille engendrée par Vincent Peillon qui a tenté de remettre le débat sur le tapis, avant d’être rappelé à l’ordre, a semblé clore la discussion.

Mais en réalité, les associations attendent beaucoup plus du corps médical que des hommes politiques.

« Les médecins sont très fermés sur cette question », regrette Sébastien Béguerie :

« Quand j’entends certains pharmaciens déclarer qu’ils refusent de vendre des barrettes de cannabis, je suis sidéré. Ils ne sont pas du tout informés sur le sujet. Il faudrait une remise en question globale de la pratique médicale pour avancer dans ce domaine ».
Mais pour rendre ce changement effectif, les propositions diffèrent. Nad et Raph opteraient ainsi pour la mise en place de sortes de « cannabis social clubs », sur le modèle espagnol. Des associations dans lesquelles les malades pourraient produire de quoi répondre à leurs besoins.

A l’inverse, Sébastien Béguerie souhaiterait que des départements de thérapies par cannabinoïdes soient créés au sein des CHU, afin que les patients soient suivis au quotidien par les hôpitaux, « comme pour les traitements à base d’opiacés comme la morphine ».
Quelles que soient leurs attentes, tous espèrent un changement de législation dans les prochaines années, ce à quoi François Hollande semble déjà avoir répondu par non.

Sources : rue89lyon.fr


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Une étude évalue le potentiel du cannabis bio marijuana à usage médical dans le traitement des formes sévères d’épilepsie. Les premiers résultats sont plutôt positifs.

Aux Etats-Unis, 21 Etats ont déjà autorisé et légalisé l’usage médical du cannabis. Idem au Canada où les patients munis d’une ordonnance peuvent se procurer le cannabis bio via des distributeurs. C’est dans l’un de ces Etats que la maman d’un enfant atteint du syndrome de Dravet (une des formes les sévères de l’épilepsie génétique de l’enfant) a donné à son fils un “traitement d’appoint” sous forme de cannabis, en complément de son traitement antiépileptique.

Selon le Dr Edward Maa, responsable du programme Epilepsie du centre médical de Denver (Colorado), la prise de cannabis bio par l’enfant a permis de réduire très fortement la fréquence des crises. Ses crises sont passées d’une moyenne de 50 par jour à seulement 2 à 3 crises nocturnes par mois.

Des familles désespérées donnent à leurs enfants le cannabis médical dans une tentative pour arrêter les crises d’épilepsie dangereuses. Beaucoup de parents reçoivent chez eux le lactosérum de cannabis des fabricants dans les États de l’Est après avoir épuisé le traitement conventionnel pour les crises sévères d’épilepsie chez les enfants.

Des familles donnent à leurs enfants de cannabis médical bio pour arrêter les crises d’épilepsie dangereuses chez les enfants.

Trouver les preuves de l’efficacité du cannabidiol dans l’épilepsie

“Compte-tenu de la prévalence de l’épilepsie chez les enfants, il devient urgent de réunir les preuves de l’efficacité antiépileptique du cannabidiol (un des constituants majeurs du cannabis)” souligne le médecin. « De premières études sur l’animal ont démontré l’effet anti-convulsif du THC et du cannabidiol (deux ingrédients du cannabis). Mais il n’existe pas d’étude randomisée, contrôlée, sur leurs effets dans l’épilepsie. Or le besoin de nouvelles thérapies est urgent” insiste-t-il.

Les chercheurs américains invitent donc les cliniciens à faire part de leurs données éventuelles sur le sujet afin de faire avancer la recherche.

Aux Etats-Unis, le cannabis bio à usage médical est déjà utilisé pour réduire les nausées et le vomissements chez les personnes qui suivent une chimiothérapie ainsi que chez les personnes atteintes de troubles de stress post-traumatique.


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Cannabis sans frontières est un collectif regroupant des individus, des groupes et des associations agissant contre la politique de répression liée à la prohibition des drogues. Fondé en 2009, à l’occasion des élections européennes, afin de faire entendre la voix des usagers de drogues (licites et illicites) dans le débat public et dans le champ politique à l’occasion des élections.

Cette association loi de 1901 est membre de l’ENCOD (en) — European Coalition for Just and Effective Drug Policies, coalition européenne fédérant plus de 150 organisations et individus. L’un des fondateurs, Farid Ghehiouèche, est un militant reconnu dans le mouvement francophone et au niveau international pour la régulation légale de l’usage de drogues, basée sur le respect des droits humains, la prévention des risques et la réduction des dommages causés par la consommation de substances classées au tableau des stupéfiants.

Des intoxications sévères de cannabis sont rarement rapportées et aucune mort

Des intoxications sévères de cannabis sont rarement rapportées et aucune mort

Ligne politique.

Le programme politique de Cannabis sans frontières définit trois objectifs principaux, engageant plusieurs sortes d’actions.

Paix, démocratie et droits humains vitaux : Luttes pour un monde sans frontières (no borders, no papers) / Justice partout – Police nulle part / Droit au logement / Droit à l’alimentation / Droit au revenu d’existence
Légalisation des plantes thérapeutiques et thérapies alternatives : Cannabis thérapeutique, iboga, pavot thérapeutique, Ayahuasca, LSD, coca thérapeutique, etc.
Soutien aux victimes de la répression pour usages réels ou supposés de drogues : Prohibition, répression, interpellations, condamnations, abolition de la peine de mort, prison-incarcération et politique d’enfermement, longues peines, amendes,…

Campagnes

Campagnes de communication
Organisation de la Marche mondiale pour le cannabis depuis 2009 en France4.
Relais des campagnes de soutien aux prisonniers des politiques de répression des stupéfiants de par le monde (Michaël Blanc, Dana Beal, Bernard Rappaz…)
Soutien aux Club sociaux cannabiques en France .
Campagnes électorales
Des listes ont été déposées à différentes élections, dont :
– En 2009 pour les Élections européennes, dans la circonscription ÃŽle-de-France. Le local de campagne était situé dans la librairie Lady Long Solo10 et la liste comptait notamment le soutien de Jean-Pierre Galland, ancien candidat des Verts à Paris en 199911,12. Résultat : 4 015 voix, soit 0,14 % des votes exprimés.
– En 2012 pour les Élections législatives dans la huitième circonscription de l’Essonne. Résultat : 187 voix, soit 0,42 % des votes exprimés.
– En 2011 et 2012, tentative de dépôt de la candidature de Farid Ghehiouèche pour l’élection présidentielle de 2012, d’abord aux primaires14 organisées par le Parti Socialiste puis aux élections proprement dites15. Ils n’obtinrent pas les 500 signatures requises. À l’occasion de cette campagne, à Evry, et alors qu’il lisait une adresse à MM. Hollande et Valls, le candidat Ghehiouèche fit l’objet d’une interpellation pour outrage16,17 dans la ville où Manuel Valls fut maire avant de devenir ministre de l’Intérieur. Il fut condamné à 400 euros d’amende avec sursis, et 50 euros de dommages et intérêts à l’attention de chacun des trois plaignants de la partie civile (les policiers insultés)18 ; jugement perçu par les militants de Cannabis sans frontières comme une censure politique19,20.
– En 2014 pour les Européennes 201421, une liste “”’Cannabis sans frontières – stop la prohibition”'” est présentée dans la circonscription ÃŽle-de-France – Français de l’étranger


 

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