Boutique Biologiquement.comSpice, la version synthétique de la marijuana légale

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Cannabinoïdes synthétiques, appelés ‘mélange d’épices’ (‘Spice’): vendus comme alternatives légales pour le cannabis bio marijuana; mais effet psychoactif beaucoup plus fort que le cannabis « naturel » Plus puissants, plus addictifs et surtout très faciles à commander sur internet, les cannabinoïdes de synthèse – ou cannabis 2.0 – ont fait une entrée fracassante sur le marché des drogues, et la dangerosité de ces nouvelles substances chimiques a de quoi inquiéter.

Le cannabinoïde synthétique JWH-018, un ingrédient du «Spice» vendu par des boutiques en ligne sur internet
Le cannabinoïde synthétique JWH-018, un ingrédient du «Spice» vendu par des boutiques en ligne sur internet

Elles s’appellent Spice, K2, Aroma, Mr Smiley, Zohai, Eclipse ou encore Blaze ou Black Mama. Ce sont de nouvelles drogues de synthèse, apparues il y a quelques années, ayant trouvé le moyen de contourner la loi. Ces cannabinoïdes synthétiques sont des substances chimiques créées en laboratoire qui reproduisent les effets du THC, le principe actif du cannabis. Sous forme de poudre ou pulvérisées sur des herbes aromatiques, elles peuvent être 100 fois plus puissantes que leur homologue végétal. Et se retrouvent en vente libre sur le net au nez et à la barbe des autorités. Se présentant comme de l’encens, le Spice est lui interdit à la vente en France depuis 2009. Mais les cannabinoïdes de synthèse profitent du flou juridique existant. Selon un article paru dans le Journal du Dimanche en juillet dernier, seules trois formules sur plusieurs dizaines connues sont ainsi interdites. Et ce alors que de nouvelles formules apparaissent chaque mois sur le marché, souvent vendues comme parfum d’intérieur, herbes à brûler ou sels de bain. Ainsi, selon le JDD, près de 700 sites internet effectuent des livraisons en Europe.

DESCRIPTION DES CANNABINOÏDES SYNTHÉTIQUES

Catégorie : perturbateur (modifie les perceptions). Présentation : mélange d’herbes odorantes séchées et de différents cannabinoïdes synthétiques (molécules apparentées au THC, non-dévoilées sur la liste des ingrédients). Mode de consommation : fumé, aussi en infusion. Début de l’effet (fumé) : en quelques secondes. Durée (fumé) : de une à trois heures. Unité de mesure : gramme (sachet de 2 ou 3,5 g). Illégal en Autriche, Allemagne, France, Russie, au Chili, etc. Actuellement, il y a très peu de connaissances scientifiques sur ces produits comme sur leur aspect sécuritaire, leur toxicité, leurs conséquences à long terme, etc. Les cannabinoïdes synthétiques présentent un potentiel de dépendance et une consommation régulière peut entraîner de la tolérance (besoin d’en prendre plus pour obtenir le même effet). Un usage régulier peut entraîner une toux chronique, d’autres dommages aux poumons et à la gorge ainsi qu’affecter la motivation, la mémoire, le niveau d’énergie et l’humeur. Déconseillé particulièrement aux personnes souffrant de problèmes cardiaques, de diabète, d’anxiété, ayant une santé mentale précaire ou des troubles du sommeil.

EFFETS RECHERCHÉS

Bien-être, détente, socialisation, introspection, fou rire. Changements des perceptions et de la pensée, créativité. Stimulation de l’appétit (conséquence de l’hypoglycémie), soulagement des nausées et des vomissements.

SI TU CONSOMMES DES CANNABINOÏDES SYNTHÉTIQUES, EFFETS DÉPLAISANTS ET RISQUES

Évite les mélanges, ils sont plus particulièrement risqués avec d’autres perturbateurs comme les champignons magiques, la salvia, la kétamine, le LSD, le PCP, etc. (imprévisibilité des résultats). Commence avec des petites quantités et attends les effets avant de poursuivre : le contenu d’un sachet peut varier considérablement en teneur de cannabinoïde synthétique et les effets peuvent être plus intenses et plus longs que le cannabis. Reporte les tâches et les activités complexes ou risquées et laisse quelqu’un de sobre conduire à ta place. Sécheresse de la bouche, yeux rouges. Maux de tête, étourdissements, nausée, vomissements. Augmentation du rythme du cœur, palpitations. Diminution de l’attention et des réflexes, somnolence. Anxiété, confusion pouvant s’intensifier jusqu’à la paranoïa, attaque de panique. À dose importante ou chez une personne vulnérable psychologiquement : risque de psychose toxique. Peut précipiter le déclenchement d’un problème de santé mentale chez une personne prédisposée.

Boutique Biologiquement.com11 bonnes raisons de vaporiser du cannabis bio

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Il s’agit d’un article de Dominique Broc, président-fondateur d’un cannabis bio marijuana social club français.

Dans cet ouvrage il y explique 11 bonnes raisons de vaporiser du cannabis biologique plutôt que de le consommer sous forme de joints où par le biais d’autres accessoires qui nécessitent une combustion. Retrouvez son article ci-dessous!

Pourquoi vaporiser ?

La plupart du temps le cannabis bio est fumé. C’est le moyen le plus simple, le plus convivial et le plus rapide pour en obtenir les bénéfices. Mais c’est aussi le mode de consommation le plus nocif surtout en cas d’usage intensif. Parce qu’inhaler une fumée est toujours nuisible pour le système respiratoire et celle du cannabis bio ne fait pas exception. D’autant qu’on le mélange généralement à une drogue dure qu’est le tabac. La fumée de cannabis bio dégage trois fois plus de goudrons que celle du tabac et cinq fois plus de monoxyde de carbone. De plus, la fumée du joint est de température plus élevée et souvent inhalée plus intensément et plus longtemps, ce qui est inutile, un simple passage dans les poumons étant tout aussi efficace.

Avec le développement de l’usage médical du cannabis bio est apparu tout un tas de nouveaux outils destinés à consommer plus sain en préservant ses poumons.

Le vaporisateur surement ma meilleur façon de consommer du cannabis bio thérapeutique
Le vaporisateur sûrement la meilleure façon de consommer du cannabis bio thérapeutique

Les vaporisateurs

Mais une fois que la combustion et le tabagisme sont devenus une habitude, la vaporisation n’apparaît peut-être pas d’être la façon la plus attractive pour utiliser des plantes comme le cannabis biologique. Peut-être ne pouvez vous pas vous imaginer en train d’inhaler par l’intermédiaire d’un tube de plastique, ou d’un ballon, branché à un appareil électrique. Mais, une fois essayée, il est difficile de nier les avantages de la vaporisation comparés à la combustion avec ou sans tabac. Nous en avons trouvé onze :

1- Plus de cendriers malodorants, pipes collantes, bongs obstrués ou doigts et dents teintés. Après avoir été vaporisé, le résidu de la plante au petit nom de zaptar, est une poudre brune, sans odeur, qui peut facilement être éliminée.
2 – Plus de fumée dans votre pièce. Directement après l’expiration, la vapeur aromatique peut être sentie par une personne assise à proximité, mais ne reste pas longtemps. La vapeur ne provoque pas de toux ou aucun des autres effets secondaires que la fumée donne. L’odeur n’imprègne pas les vêtements, ni les revêtements ou meubles de votre maison.
3- La vaporisation est beaucoup plus saine que la combustion. Vous avez besoin de moins d’herbes pour un effet identique. Et parce que la vapeur n’irrite pas les poumons, vous pouvez l’inspirer, ce qui facilite une plus grande absorption de ses composants actifs. De nombreux vaporisateurs chauffent l’herbe seulement quand vous l’inhalez, donc rien « partira en vapeur » entre les bouffées.
4 – La vaporisation est beaucoup plus efficace que la combustion mêlée au tabagisme . Les avantages de la vaporisation ne sont pas seulement pour la gorge et les poumons, mais aussi pour tout le corps. Du goudron, des gaz toxiques, des particules radioactives et de nombreux radicaux libres sont tous absents ou réduits de manière significative, suivant la qualité du vaporisateur.
5 – Facile à gérer et à doser. Le cannabis médicinal biologique est plus facile à mesurer lorsque qu’il est vaporisé que fumé: simplement inhaler jusqu’à ce que vous ayez atteint le niveau de soulagement souhaité. Un thé ou un comprimé ne donne pas des effets immédiats, et la dose peut s’avérer être trop élevée ou trop faible. La vaporisation donne l’effet immédiat comme la combustion, mais sans les effets secondaires négatifs de la fumée elle-même et surtout sans les poisons présents dans le tabac. Avec les vaporisateurs à température modulable (volcano entre autres) il est possible de varier les effets et ainsi de choisir, selon la température, entre un effet plutôt cérébral ou plutôt relaxant.
6 – Mode de consommation plus discret, car l’odeur est très légère, ne ressemble pas à celle d’un joint, et ne va pas loin. Soyez prudent quand même!
7 – Aucun feu n’est impliqué. Fini les trous de boulettes… D’autres risques d’incendie sont également éliminés.
8 – Régalez-vous de l’arôme naturel de la plante non-brûlée. Bien que certaines herbes sentent très bons quand elles sont brûlées (c’est la raison pour laquelle des bâtonnets d’encens non allumés sentent très différemment de la fumée qu’ils produisent), beaucoup de gens préfèrent l’arôme naturel de la plante elle-même.
9 – Plus de tabac. Même si un joint peut en effet être un moyen efficace d’administration de cannabis bio, il est en général mélangé avec du tabac (qui aide à le garder allumé). Un bon vaporisateur est tout autant efficace qu’un joint, et donc vous n’avez vraiment plus besoin d’utiliser du tabac qui rend dépendant.
10 – L’usage médical des vaporisateurs, est aujourd’hui reconnu et est couramment utilisé au Canada et aux États-Unis comme accessoire de santé. Avec un vaporisateur chez vous, vous vous donnez aussi un moyen de soigner pas mal de maux grâce à la phytothérapie et à l’aromathérapie, sans avoir un recours systématique aux médicaments conventionnels de l’industrie pharmaceutique. De nombreuses plantes médicinales sont consommables par vaporisation. Vous trouverez les caractéristiques de ces plantes sur internet ou dans des ouvrages spécialisés.
11 – Investir dans un vaporisateur de qualité est un placement durable : certes encore coûteux, mais très vite amorti grâce aux économies qu’il vous fera faire (plus besoin de tabac et de feuilles, beaucoup moins d’herbe….moins de problème de santé etc…) N’oubliez pas que votre santé n’a pas de prix!!

Boutique Biologiquement.comWhoopi Goldberg vante les bienfaits du cannabis pour le glaucome

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L’actrice et présentatrice américaine Whoopi Goldberg a fait ses débuts jeudi comme chroniqueuse pour un site internet consacré au cannabis bio marijuana.

Elle y a chanté les louanges d’un vaporisateur de cannabis qu’elle inhale pour atténuer de forts maux de tête.

Whoopi Goldberg chante les louanges du vapotage de cannabis
Whoopi Goldberg chante les louanges du vapotage de cannabis

«Ma vapoteuse a changé ma vie. Non, je n’exagère pas. Elle a même un nom: Sippy», écrit l’actrice de 58 ans dans The Cannabist, qui appartient au quotidien local Denver Post du Colorado. Le Colorado est le deuxième Etat des Etats-Unis, après celui de Washington, à avoir autorisé la marijuana à usage récréatif.

Whoopi Goldberg, remarquée dans «Sister Act» et «Ghost», raconte que «Sippy» lui permet d’inhaler de l’huile de cannabis et de combattre les maux de tête provoqués par un glaucome, une maladie du nerf optique. «Cela me permet d’avoir moins mal à la tête. Avec le glaucome, mes yeux me font mal et (le vaporisateur de cannabis) fait disparaître la douleur. C’est fantastique», écrit l’actrice qui assure vapoter du cannabis uniquement «à des fins médicales». «C’est comme une brise légère sur la plage», conclut-elle.

La vaporisation est un des modes de consommation les plus sains… loin devant la combustion.

Moins de produits nocifs pour notre santé

La plupart des consommateurs de cannabis le fument en joint, pipe, bang, mixé avec du tabac dont nous connaissons les effets néfastes à court, moyen et long terme sur la santé, dont la dépendance physique
La température de la combustion d’un joint se situe entre 400°C et 500°C, ce qui dégage de nombreux produits nocifs pour notre santé et détruit à peu près 40% des principes actifs contenus.

La température de combustion de la cellulose est de 236°C. Or, tous les cannabinoïdes contenus dans la plante se vaporisent en dessous de 230°C. Il a donc été créé toute une gamme de vaporisateurs qui ne délivrent que de la vapeur, qui d’après les analyses faites par différents laboratoires (aux États-Unis et en Allemagne), est constituée à 95% de THC (tétrahydrocannabinol) et des autres cannabinoïdes, les 5% restant étant constitués d’autres composants, un proche des cannabinoïdes, un hydrocarbure aromatique et un terpène, contre 111 composants détectés dans les gaz de la fumée.

La vaporisation est une approche bien plus subtile et bien plus adaptée aux besoins thérapeutiques ou au plaisir que le simple joint. En effet, dès que l’on a des vaporisateurs qui ont un variateur fiable de températures, il est possible d’obtenir des effets différents selon la température choisie.

Plus de cendriers malodorants ni de fumée

Mais une fois que la combustion et le tabagisme sont devenus une habitude, la vaporisation n’apparaît peut-être pas comme la façon la plus attractive pour utiliser des plantes comme le cannabis.

Au-delà des effets moins nocifs sur la santé, la vaporisation a pourtant d’autres avantages :

1. Plus de cendriers malodorants, pipes collantes, bongs obstrués ou doigts et dents teintés. Après avoir été vaporisé, le résidu de la plante au petit nom de zaptar, est une poudre brune, sans odeur, qui peut facilement être éliminée.

2. Plus de fumée dans votre pièce. Directement après l’expiration, la vapeur aromatique peut être sentie par une personne assise à proximité, mais ne reste pas longtemps. La vapeur ne provoque pas de toux ou aucun des autres effets secondaires que la fumée donne. L’odeur n’imprègne pas les vêtements, ni les meubles de votre maison.

3. Plus de tabac, contrairement au joint, en général mélangé avec du tabac pour aider à le garder allumé.

4. Mode de consommation plus discret, car l’odeur est très légère, ne ressemble pas à celle d’un joint, et ne va pas loin.

5. Aucun feu n’est impliqué. Finis les trous de boulettes… D’autres risques d’incendie sont également éliminés. Soyez prudents quand même !

Boutique Biologiquement.comArôme e-liquide goût cannabis marijuana e-cigarette

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L’arôme concentre pour e-liquide marijuana bio est présent dans presque tous les magasins et tous les grands sites de vente en ligne d’e-cigarette ou d’e-liquide.

Arôme Concentré goût cannabis bio marijuana chanvre
Arôme de Cannabis pour E Liquide
Faites votre propre E Liquide DIY

L’arôme goût cannabis marijuana est à la sixième place mondiale dans le classement des e-liquides les plus prisés par les consommateurs de e-cigarette.
Cela peut s’expliquer par le fait que l’e-liquide cannabis est composé seulement de propylène glycol et de glycérine végétal, complété par des arômes alimentaires, sans nicotines mais sans aucun THC (et donc sans aucune substance toxique).

Ainsi, l’arôme pour E Liquide King Canna n’est pas cancérigène comme le vrai cannabis et n’a aucun effet psychotrope sur l’individu.
Cet arôme concentré a seulement le gout du cannabis, mais aucun éléments dangereux, les éléments nuisible à la santé ne sont pas présent dans l’arôme goût cannabis marijuana, et dans aucun e-liquide d’ailleurs.

Conseil pour le dosage : 5 à 10 gouttes selon la puissance recherchée. Idéalement complété par un arôme tabac ou une base liquide nicotinée.

Vendu en flacon de 10 ml avec système de goutte à goutte.

Arôme de qualité alimentaire adapté à la e-cigarette, 0% sucre 0% diacétyl 0% colorant

Cet arôme est garanti sans allergène et sans OGM
Conservation : stocké entre 4 et 16°C, cet arôme se conserve au minimum un an dans son emballage d’origine
Conforme au règlement 1334/2008/CEE

Composition : Propylène Glycol & Arôme Chanvre cannabis marijuana
Schéma de principe du DIY :

Retrouvez ici un schéma simplifié pour comprendre rapidement et au mieux, comment élaborer vos propres e-liquides, prêt à vaporiser, et quels produits vous seront nécessaires à cette tâche :

Préparation de e-liquide arôme cannabis marijuana
Préparation de e-liquide arôme cannabis marijuana

Comment fabriquer son propre e-liquide maison avec la méthode du DIY (Do It Yourself) ?

Vous aurez besoin de :
– Liquide de base : Généralement en solution de 80% de PG et 20% de VG. Au taux de nicotine souhaité (mêmes taux que lors de vos achats de e-liquides tout prêt).
– Arôme(s) concentré(s) : petit conseil, commencer avec un seul arôme avant d’envisager des mélanges de plusieurs arômes. Dosage de 5 à 20% de votre solution liquide de base, selon la force de l’arôme, et selon vos goûts.
– Additif(s) : optionnels, ces derniers permettent de relever le goût de certains arômes, d’arrondir le e-liquide final, de le sucrer ou encore de lui donner une sensation de fraicheur. Conseil : rester dans des proportions de 1 à 3% de votre mélange liquide de base + arôme(s) concentré(s), les additifs étant généralement très puissant.
– Accessoires : et pour terminer, de quoi manipuler et stocker votre futur e-liquide, à savoir, des flacons vierges, des pipettes, des seringues, du matériel de protection, etc…
Voilà vous savez tout, ou presque, sur la fabrication maison du E Liquide DIY.

Boutique Biologiquement.comLe cannabis thérapeutique bio en Israël

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Etat leader dans les produits biologiques ou, plus récemment dans la prévention contre l’anorexie et les mannequins trop maigres, l’Etat hébreu entend à présent devenir leader en matière de cannabis bio marijuana médical. Bien qu’Israël soit déjà considéré comme un des Etats les plus avancés au monde en la matière, des recherches plus poussées ont été commandées.

Le cannabis biologique une plante médicinale utilisée depuis des millénaires pour ces propriétés thérapeutiques
Le cannabis biologique une plante médicinale utilisée depuis des millénaires pour ces propriétés thérapeutiques

Si le cannabis bio non médical en provenance notamment du Liban est une chose assez répandue en Israël, mais illégale – une parlementaire avait proposé il y a trois ans de légaliser le cannabis bio, sans succès – le cannabis bio médical est quant à lui déjà autorisé dans plusieurs cas en Israël. Toutefois, pointant quelques écueils, le ministère israélien de la santé a commandé une étude approfondie à l’Institut israélien national pour la recherche de la santé, a rapporté le quotidien Haaretz. Etude qui sera menée sur deux ans et qui visera à comprendre les effets, positifs et négatifs, du cannabis bio dans un milieu médical. Beaucoup des recherches importantes effectuées sur le cannabis bio ont été menées par des institutions israéliennes. Seuls 20 médecins seraient actuellement autorisés à prescrire du cannabis bio en Israël, l’étude pourrait faire augmenter ce nombre. L’an dernier, un rapport notait que les prescriptions avaient augmenté de 30%.
Il semble en effet que, ces dernières années, le cannabis bio médical, qui n’avait auparavant pas pénétré le milieu médical, soit devenu plus populaire et accepté en Israël. Actuellement 15 000 patients – ce qui constitue un chiffre non négligeable dans un pays de seulement 8 millions d’habitants – sont officiellement déjà traités au cannabis bio. Le ministère de la santé approuve en outre d’ores et déjà 50 personnes par semaine pour un traitement. Il y a cependant « beaucoup de choses que nous ne savons pas à son propos, » a néanmoins expliqué Pesach Schwartzman, professeur en médecine à l’université Ben Gourion du Néguev et responsable de l’étude. Si l’enthousiasme et la volonté de développer la cannabis bio médical sont présents en Israël, les médecins reconnaissent que de nombreuses lacunes existent actuellement dans les traitements donnés et que l’emprise du cannabis bio dans un milieu médical n’est pas encore parfaitement connue. C’est ce que devra découvrir l’étude.
Les médecins cherchent effectivement à améliorer leurs connaissances et celles du patient sur le cannabis bio médical, notant qu’on ne connaît pas encore tous les effets positifs et négatifs du cannabis bio ni la dépendance potentielle qu’un traitement pourrait causer et les raisons pour lesquelles certains patients arrêtent leur traitement. Le cas de crises psychotiques chez les personnes préconditionnées aux maladies mentales a notamment été soulevé. L’étude devra déceler tous les avantages et les inconvénients du cannabis bio médical et décider alors de l’étendre – ou éventuellement de restreindre, ce qui est moins probable – en Israël, et de quelle façon.

Boutique Biologiquement.comCANNABIS Skunk: Les usagers ajustent leur inhalation à la teneur en THC

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Le cannabis bio marijuana à forte concentration de THC est-il plus addictif ?

Cette étude conclut que les consommateurs qui fument ce type de cannabis « puissant » appelé parfois « Skunk » vont réduire spontanément leur inhalation et finalement leur exposition au skunk ne sera globalement pas associée à un risque plus élevé de dépendance, qu’avec un cannabis de « qualité » normale. Ces conclusions, publiées dans la revue de référence, Addiction, n’incitent évidemment pas à l’usage du cannabis ou à fumer plus “concentré”.

Cigarette, pétard ou joint de cannabis bio
Cigarette, pétard ou joint de cannabis bio

Les auteurs rappellent les risques pour la santé liés à une consommation élevée de cannabis bio comme les crises d’angoisse, des troubles de santé mentale, le manque de concentration et, en combinaison avec le tabac, la maladie pulmonaire. Par ailleurs, et c’est le sujet de leur étude, l’’ingrédient actif du cannabis bio est le tétrahydrocannabinol (THC) et une exposition à des niveaux élevés de THC a déjà été associée, par de précédentes études à un risque accru de dépendance. Les auteurs rappellent qu’ainsi, environ 1 usager de cannabis bio sur 10 devient dépendant, et que les utilisateurs fréquents sont à risque particulièrement élevé de dépendance. S’il a été suggéré que la récente augmentation de la concentration de THC dans le cannabis bio pourrait augmenter la dépendance au cannabis bio, cependant, une école de pensée, citée ici comme le « mythe de l’herbe puissante » (ou potent pot myth)- affirme que les fumeurs de cannabis bio vont ajuster leur consommation pour compenser sa puissance, généralement en adaptant leur inhalation ou tout simplement en fumant du cannabis bio en moindre concentration.

Les chercheurs du Netherlands Institute of Mental Health and Addiction, de l’Université d’Amsterdam et du National Institute for Public Health and the Environment néerlandais (RIVM), ont recruté 98 fumeurs de cannabis bio « expérimentés », qui ont apporté leur propre substance, roulé un joint et l’ont fumé. Les chercheurs ont analysé le contenu du mélange, observé le comportement des fumeurs, pris en compte l’association éventuelle avec le tabagisme et le niveau de dépendance au cannabis bio (évalué par une échelle), à la fois lors de l’expérience puis 18 mois plus tard. L’exposition mensuelle au THC a également été estimée. L’analyse constate que,
· plus la concentration de THC est élevée dans le cannabis bio (de 1,10 à 24,70 %), plus la concentration de cannabis l’est dans le joint,
· plus la concentration de THC est élevée dans le joint, moins la fumée est inhalée,
· le tabagisme combiné à l’usage de cannabis bio est un indicateur majeur de la dépendance 18 mois plus tard
· la dose mensuelle de THC n’est pas associée de façon indépendante avec le degré de dépendance 18 mois plus tard.

Les usagers de cannabis bio forts n’en mettent pas moins dans leurs joints, mais, en revanche, compensent en réduisant leur inhalation. Mais dans une certaine mesure seulement, car cela ne compense pas totalement et un cannabis puissant conduit à une exposition tout de même plus élevée au THC. Il est donc possible que l’usage d’un cannabis bio plus fort ne renforce pas le risque de dépendance. Cependant, compte-tenu du faible échantillon de l’étude, ces données restent à confirmer. En particulier, lorsque la consommation se fait en groupe, plutôt que de manière individuelle, comme dans cette étude.

Boutique Biologiquement.comGuide de culture de cannabis bio en exterieure

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Faites germer vos graines de cannabis bio marijuana à floraison automatique ou féminisées à l’aide de nos conseils de germination :

Trempez vos graines une nuit dans l’eau déminéralisée. Placez-les dès le lendemain dans votre substrat de germination, si le germe est sorti placez le vers le bas, dans le cas où votre graine est inchangée plantez l’extrémité d’où sortira rapidement le germe vers le bas. Recouvrez d’un centimètre de substrat et garder 50 % d’humidité et une température ambiante entre 22 et 25°C dans votre espace de culture.
Votre magasin Biotops conseil de démarrer la culture dans de petit pot d’un litre pour ensuite passer dans des pots de 3 litres jusqu’à ce que vos plantes atteignent 25 à 30 centimètres. S’offre alors à vous deux solutions :
Cas d’une culture en pot : Si vous souhaitez cultiver en pleine air avec comme base des pots, choisissez la dimension de pot qui vous convient le mieux aux dimensions attendues, de 40 à 150 L. Pour des graines auto-floraison des pots allant de 11 à 18 L seront amplement suffisants. Rempotez ensuite vos petits plants dans les grands pots (suivre nos conseils de rempotage disponibles sur notre blog). Utilisez de la terre préparée telle que notre terre Biobizz Light Mix . Assurez-vous que vos plantes soient exposées au sud et reçoivent une dose de lumière naturelle suffisante par jour. Évitez toutes lumières extérieures et artificielles durant le cycle d’obscurité (lampadaires, lumières d’appartements etc…). Durant toute la phase de croissance, deux semaines après la mise en terre préparée des graines et la sortie des cotylédons (jusqu’à mi-juillet en général) utilisez de l’engrais de croissance bio telle qu’Advanced Nutrients. Ajoutez du stimulant racinaire (Startbooster de chez Aptus) durant les deux ou trois premières de croissance. Nous conseillons d’arroser une fois à deux fois par semaine en fonction de l’intensité de soleil que reçoive vos plantes, si le temps n’est pas au beau fixe arrosez simplement à l’eau.

Plantes de cannabis, chanvre indien en extérieur
Plantes de cannabis, chanvre indien en extérieur

Quelle terre pour la culture du cannabis biologique?

Lors du passage en Floraison, utilisez une gamme engrais de Floraison bio (Advanced Nutrients par exemple). Arrosez alors plus fréquemment, deux à trois fois durant la semaine. Lors du dernier mois de Floraison ajoutez un booster de floraison (super Pk de chez Aptus). Enfin rincez deux semaines avant votre récolte.
Cas de culture en pleine terre : La plante de cannabis est un végétal qui s’adapte relativement bien à tous substrats et prolifère facilement. Évitez simplement les sols sablonneux et marécageux. Plus votre sol sera riche meilleure sera votre culture. Les sols aux origines sédimentaires s’avèrent être les meilleurs, en effet ils confèrent à vos plantes la stabilité et la nutrition appropriées au développement de celles-ci. Votre Growshop Biotops préconise cependant d’établir un trou dans le sol d’un mètre cube, que vous remplierez de substrat approprié. Effectuez un mélange de Terre enrichie Biobizz Light Mix, de coco, quelques engrais totalement bio organiques tels que le Guanokalong.

Culture en extérieur de cannabis marijuana chanvre indien bio en Bretagne
Culture en extérieur de cannabis marijuana chanvre indien biologique en Bretagne

Arrosage des plants de cannabis biologique.

Concernant l’arrosage, commencez le stimulateur racinaire (Start Booster de chez Aptus) deux semaines après la mise en petit pot et continuez-le durant les trois semaines à suivre. Utilisez votre engrais de croissance bio (Advanced Nutrients) comme dans le cas d’une culture en pot, c’est à dire une à deux fois par semaine selon le temps. Si ce dernier n’offre pas de soleil arrosez à l’eau.
Lors de la phase de Floraison utilisez également comme dans la culture extérieure en pot, un engrais bio de floraison et un stimulateur lors du dernier mois avant la récolte (Super Pk de chez Aptus). Arrosez alors deux à trois fois par semaine en fonction du temps également. Nous vous conseillons par la suite de rincer à l’eau trois semaines avant de couper.
Quel que soit votre type de culture en extérieure, il est important de planter vos pieds de cannabis à un endroit ensoleillé, si possible abrité du vent et discret. La culture en pot permets néanmoins d’éviter les dégâts liés aux animaux où insectes se trouvant à même le sol. Pensez également à vérifier le taux de PH de votre eau.

 

Boutique Biologiquement.comUne publicité pour promouvoir la consommation de cannabis à des fins médicales

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La consommation de cannabis bio marijuana à des fins médicales est déjà légale et réglementée dans une vingtaine d’Etats américains, et dans la plupart de ces derniers, la consommation à des fins récréatives n’est pas considérée comme un délit.

Après l’ouverture des premiers “coffee shops”, place maintenant à la publicité en faveur de la marijuana!

Le site MarijuanaDoctors.com, qui propose du cannabis à usage thérapeutique, a misé sur l’humour pour mettre en garde contre l’achat de stupéfiants à la sauvette.

Une première, vraisemblablement.

Morale de ce spot surprenant: “Vous n’achèteriez pas vos sushis chez cet homme, alors pourquoi lui acheter votre marijuana?”.

Pour mieux comprendre, regardez la vidéo ci-dessus. “Peut-être que la publicité prend tout son sens si vous planez”, suggère quant à lui le site Gawker…

Le cannabis serait indiqué dans le traitement thérapeutique de certaines maladies, comme les migraines, la nausée et les douleurs, les crises d’épilepsie, ou encore les rhumatismes.

Il permet aussi de stimuler l’appétit, une étude ayant récemment avancé l’explication selon laquelle sa consommation brouillerait en fait les récepteurs olfactifs et gustatifs du cerveau.

Boutique Biologiquement.comLe chanvre à la carte des grands restaurants

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Le chanvre (cnnabis bio marijuana), autrefois cuisiné uniquement par des amateurs de sensations fortes, fait désormais son apparition à la carte des grands restaurants.

Après les indigestes recettes de space cakes et de chocolat chaud au cannabis, le chanvre est peut-être en passe d’entrer dans le monde de la gastronomie. Alors que les productions comestibles dérivées de la marijuana semblaient essentiellement conçues pour leurs propriétés médicinales ou psychotropes, certains chefs tentent aujourd’hui d’explorer le potentiel gustatif et gastronomique de la plante, repoussant par la même occasion les limites de leur créativité.

Recette de grand chef à la marijuana
Recette de grand chef à la marijuana

Jonathan Gold, critique gastronomique réputé du Los Angeles Times, a assisté l’année dernière à une soirée où tous les plats contenaient de la marijuana, combinée avec des plantes traditionnelles de la médecine chinoise (il en est reparti “sobre mais souriant”). Le magazine GQ a envoyé l’écrivain Jesse Pearson à une dégustation sur le thème du cannabis au restaurant Blanca de Brooklyn. Jusque-là, Pearson avait largement déploré le manque de créativité des chefs pour adapter la plante à une nouvelle scène culinaire. “Les Américains sont aussi obsédés par la nourriture qu’ils le sont secrètement par les drogues. Mais, à en juger par les tristes gâteaux qu’on voit dans les vitrines des points de vente autorisés de marijuana, l’évolution du casse-croûte au cannabis semble s’être arrêtée avant même la mort de Janis Joplin [en 1970]”, avait-il décrété.

Après avoir grignoté un morceau de tassergal [poisson des mers chaudes] à la résine de cannabis Sour Diesel, accompagné de yaourt à l’herbe avec des croûtons de pain de seigle noir à la marijuana, puis dégusté un gâteau à l’huile de cannabis avec un crumble au chanvre, Pearson a déclaré que la marijuana n’était plus seulement un ingrédient original, mais la porte d’entrée vers un nouveau monde de saveurs. “J’ai vu le cannabis élevé au rang d’ingrédient gastronomique. J’espère avoir assisté au début de la fin du space cake”, explique le critique, qui a ressenti les effets de cette expérience culinaire pendant près de vingt-quatre heures.

D’autres chefs évitent de provoquer tout effet euphorisant chez leurs clients. Je me rends au Danemark, dans le château de Dragsholm –bâtisse de 800 ans abritant l’un des meilleurs restaurants du pays –, où le chef, Claus Henriksen, me fait goûter un fromage à pâte molle fumé au chanvre, fourré aux feuilles de cannabis fraîches et servi avec une purée de graines grillées.

A l’ouverture de la boîte à gâteaux vintage dans laquelle le fromage a été fumé, mes narines sont assaillies par un arôme intense, évoquant plus Bob Marley que le Guide Michelin. Le chanvre au goût de noix s’accorde merveilleusement avec le fromage frais, c’est un régal, un feu d’artifice de fraîcheur. D’après le chef Henriksen, ce chanvre aurait un goût proche de celui de la pistache. Reste que l’effet est purement gustatif, la variété utilisée – Fedora 17 – comportant tellement peu de THC qu’il faudrait en brouter tout un terrain de football avant de ressentir le moindre effet psychotrope.
Ce chanvre provient de la ferme de Søren Wiuff, à quelques kilomètres de là. Salué pour sa pratique de la polyculture, il fournit certains des meilleurs restaurants de Copenhague, notamment le Noma [élu meilleur restaurant au monde par le magazine britannique Restaurant en 2010, 2011 et 2012]. Autorisé à cultiver du chanvre pour la production de fourrage et d’engrais vert, l’exploitant a adopté une démarche pragmatique en permettant à ses amis chefs cuisiniers d’en utiliser dans leurs recettes. Il espère que ces expérimentations déboucheront sur une démocratisation de la plante. Søren Wiuff n’a jusqu’à présent vu aucun bataillon de police ou d’inspecteurs sanitaires aux alentours de sa propriété. “Je suis un anarchiste affiché, et il arrive un moment où il faut tester les limites pour pouvoir les repousser.”

Henriksen a également utilisé le chanvre de Søren Wiuff pour confectionner une mousse qu’il roule ensuite dans des cendres de chanvre et de foin de manière à façonner des sortes de joints verts. Le soir du réveillon de Noël, même les saucisses étaient garnies de feuilles de chanvre séchées et d’éclats de noisettes. “Je n’ai pas encore trouvé un plat dans lequel le cannabis ne fonctionne pas, explique le chef. On parle souvent de légume ou d’herbe à tout faire. Prenez la sauge, le thym ou le romarin, que les gens pensent pouvoir mettre partout. Je pense que le cannabis relève la saveur de nombreux plats. Vous pouvez le poêler comme des épinards, le faire frire ou le préparer à la crème, comme du chou.”

Que ce soit à Brooklyn lors de dîners de défonce ou dans les cuisines nordiques des fjords du Danemark, l’herbe est peut-être un peu plus verte pour les amateurs de cannabis. Reste encore à savoir si le chanvre a réellement sa place dans nos placards de cuisine, au-delà de ses propriétés psychotropes, médicinales, et de sa tendance à provoquer des fringales de junk food.

Boutique Biologiquement.comLe cannabis + femme enceinte : un couple qui marche ?

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D’après une étude menée par le Dr Joey Rottman, associé médical de Intergr8 Health à Burlington (Massachussetts USA), le cannabis apaiserait les nausées et vomissements pendant la grossesse…
Une étude américaine, menée par le Dr Joey Rottman spécialiste en gynécologie obstétrique et relayée par le magazine parental en ligne Sheknows, démontre certaines vertus que pourrait avoir le cannabis bio marijuana pendant la grossesse.

Révélation étonnante dans un pays où la marijuana est prohibée dans de nombreux états. Et pourtant, elle serait bel et bien utilisée par les femmes enceintes pour diminuer les nausées sévères et la douleur, surtout lorsque les femmes souffrent d’hyperémèse gravidique (forme de nausées grave qui peut mener à une hospitalisation). Le Dr Joey Rottman affirme même que “dans plusieurs cas, le cannabis est plus sécuritaire que la médication sous ordonnance. Il faudrait faire tomber les tabous sur le cannabis, il n’est pas plus dangereux, voire moins que l’alcool qui lui est légal. Les enquêtes menées sur cette substance sont faussées : souvent, les résultats combinent l’usage du cannabis et la consommation d’alcool simultanés. Mais fumer ne veut pas dire boire en même temps !”.

Space cake, gâteau de cannabis biologique
Space cake, gâteau de cannabis biologique

L’usage du cannabis enceinte ?

Quelques femmes disent “oui” et n’hésitent pas à faire tomber les préjugés. L’une d’elles, originaire de l’Iowa, s’exprime à ce sujet : « Je vous assure que si j’ai un deuxième bébé et que je souffre encore d’hyperémèse gravidique, j’essayerais le cannabis pour voir si ça fonctionne vraiment mais dans un brownie ou un cookie ». Et certains spécialistes de la santé partagent aussi cet avis, même si ce n’est vraiment pas la majorité. Une mère texane qui a essayé cette méthode raconte : « On ne fume absolument pas, on consomme le cannabis grâce à un vaporisateur. La marijuana est chauffée à très haute température dans un sac avec un trou pour la bouche afin d’inhaler. Depuis que j’ai essayé, je n’ai plus de nausées et j’ai retrouvé mon appétit ! Mon anxiété a baissé, je ne panique plus pour rien et je profite de mes autres enfants pleinement. »

D’après lui, la vaporisation de cannabis serait donc la meilleure solution et reste mieux qu’une hospitalisation ou que certains médicaments qui peuvent être dangereux mais dans certains cas seulement ! Il ne faut pas tout confondre. Le Dr Rottman dénonce le peu d’études sur les bienfaits médicaux de la marijuana : « il n’y a pas assez d’études qui soutiennent la consommation de marijuana dans un cadre médical, car les recherches sont très chères et peu de compagnies pharmaceutiques veulent les financer. En effet, il n’y aurait pour elles aucun retour sur investissement ». « Si vous entendez qu’une femme enceinte consomme du cannabis, ne la jugez pas trop vite ! C’est peut-être la meilleure solution pour elle », conclut le Dr Rottman.
Et vous, que pensez-vous de cette étude ?